Merci à tous

Bienvenue.

Pour consulter la totalité des articles et photos mis en ligne quotidiennement,  cliquer sur les archives "mensuelles" ci dessous.

Merci de votre visite ! !

 

 Pour me joindre eros_plaisirs@yahoo.fr

Commentaires

Recherche

Littérature érotique

Jeudi 7 décembre 2006

   

Les persiennes laissent filtrer un rayon de lumière qui réveille doucement la chambre.  

  Je suis assis et je te regarde.

  J'ai tellement attendu.  Tellement. Tellement...!

  Il est parfois de ces instants que l'on ne se croyait plus être autorisé à vivre, qui font presque peur. Où douceur et tendresse osent enfin percer au-delà des trahisons et des frustrations accumulées.

 Comment retenir et préserver ces moments ?

 "En les chérissant dans son coeur et son esprit à jamais", m'as tu répondu.

  Comme je te chéris maintenant, en te câlinant du regard.

  Comme je te chérissais, cette nuit lorsque ton corps se cambrait sous mes étreintes.

  Lorsque ton regard bleu, tellement profond et intense qu'il en est parfois cruel, paraissait enfin apprivoisé.

  Lorsque ton coeur s'ouvrait sans pudeur, me suppliant de m'y engouffrer et d'y déverser des torrents de tendresse.

  Lorsque ta bouche se laissait aller au delà des limites de la convenance et me criait les mots qu'on ne maîtrise pas.

  Lorsque tes cris de plaisir, mon Amour, se confondaient avec mes élans saccadés.

  Lorsqu'enfin, abandonnés, vaincus, lovés sensuellement l'un dans l'autre, incroyablement légers mais terriblement forts, nous nous laissions portés vers des Terres inconnues...

   Je suis assis et je te regarde.

   Ton corps alangui, apaisée, offert  m'autorise t-il une confidence ?

  Je voudrais tant pouvoir te dire que je t'aime sans que ces mots ne soient teintés d'interrogations et de doutes mais plutot d'espoir et de plaisir.

  Je te regarde.

  Le drap recouvre ton intimité... Comme je lui en veux !   !

  Je m'approche. Plus près. Je sens ton souffle. Tes yeux s'éclairent... Tu ne dors pas...  

Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 janvier 2007
J'aime, 0 pâle beauté, tes sourcils surbaissés 
D'où semblent couler des ténèbres 
Tes yeux, quoique très noirs, m'inspirent des pensées 
Qui ne sont pas du tout funèbres 
Tes yeux, qui sont d'accord avec tes noirs cheveux 
Avec ta crinière élastique 
Tes yeux, languissamment me disent: Si tu veux 
Amant de la muse plastique 
Suivre l'espoir qu'en lui nous avons excité 
Et tous les goûts que tu professes 
Tu pourras constater notre véracité 
Depuis le nombril jusqu'aux fesses 
  
Tu trouveras au bout de deux beaux seins bien lourds 
Deux larges médailles de bronze 
Sous un ventre uni, doux comme du velours 
Bistré comme la peau d'un bonze 
Une épaisse toison qui, vraiment, est la sœur 
De cette énorme chevelure 
Souple et frisée, et qui t’égale en épaisseur 
Nuit sans étoiles, Nuit obscure. 
Ch.Baudelaire
Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 janvier 2007
Foutre du cul, foutre du con,
Foutre du Ciel et de la Terre,
Foutre du diable et du tonnerre,
Et du Louvre et de Montfaucon.
 
Foutre du temple et du balcon,
Foutre de la paix et de la guerre
Foutre du feu, foutre du verre,
Foutre de l’eau et de l’hélicon.
 
Foutre des valets et des maistres,
Foutre des moines et des prestres,
Foutre du foutre et du fouteur.
 
Foutre de tout le monde ensemble,
Foutre du livre et du Lecteur,
Foutre du sonnet, que t’en semble ?
 
C’était mon hommage du jour à Claude le Petit, qui écrivit cette charmante « petite chose  légère » en 1662. Pour cela, il fut condamné à mort, eut le poing droit tranché et fut brûlé le 1e septembre 1662 à l’âge de 24 ans.
Les critiques et autres censeurs ne rigolaient pas à l’époque… déjà…
Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 6 janvier 2007

La Bible (si je puis dire...) de la littérature érotique. A mettre entre toutes les mains pour le plus grand bien de l'Humanité.

 

Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 6 janvier 2007
Que regardez-vous ? 
sa bouche 
elle a une grande bouche, trop grande, je préfère la vôtre
sa bouche me fascine et m'excite 
vous aimez les femmes ? 
non...enfin oui...non, non - mais le désir n'a pas de sexe- j'aime les hommes mais sa bouche m'inspire, me fait fantasmer, je l'imagine se poser sur le gland soyeux de votre sexe - pourquoi souriez-vous ?
à chaque fois que je rentre dans cette boutique, je ne vois que cela, cette bouche faite pour lécher, sucer, engloutir, saliver, rendre raide dingue la plus molle , la plus paresseuse des queues
cette fille a une bouche fabuleuse , lorsque je la vois cela me prédispose aux choses de l'amour- faut-il être belle pour plaire à un homme, pour vous plaire ? 
certainement pas, la beauté n'a que peu à faire avec le désir 
qu'est ce qui vous fait bander ? 
 
quand vous perdez pied, ça me fait bander 
mes seins, mon cul, mes jambes, ma bouche ne vous font pas bander ? 
si, mais c'est trop facile, je préfère quand vous me faites bander d'autres façons, plus innocemment - quand vous lisez les cuisses écartées, abandonnée, sans aucune conscience de ce qui vous entoure ou quand vous ne savez plus quoi me répondre, que vous voulez fuir ou que vous rougissez- parfois lorsque vous me résistez 
vous bandez aussi lorsque je joue à être salope 
ce n'est pas du cinéma, vous ne jouez pas 
je suis bonne comédienne sans doute -que m'avez vous offert pour noel ? 
vous verrez 
vous avez cuisiné pour moi ? 
oui 
quand vous etes concis, comme ça, ça m'enerve les sens - vos silences et votre lenteur m'excitent aussi - qu'avez vous préparé pour le réveillon ? 
une poularde farcie, je l'ai troussée, lui ai fourré un petit suisse avec des herbes dans le croupion, l'ai badigeonnée d'huile d'olive, de gros sel et de poivre concassé, et c'est ainsi, bien bourrée qu'elle va cuire tout doucement au four en gémissant un peu
 vous etes vulgaire 
ça vous plaît
 ça me fait rire, et je sais que vous avez pris du plaisir à fourrer cette pauvre bête 
oui comme ça me plait de le faire dans votre ventre, il faudra que j'essaie avec un petit suisse, j'ai bandé en pensant à vous en préparant cette volaille, je vous ai imaginée les pattes attachées, le cul offert, bien ouvert, prêt à farcir, livrée à mes talents culinaires 
j'imagine votre sexe bouger dans votre pantalon, gonfler dans votre boxer, chercher à se redresser, votre périnée se contracter, savez-vous que les femmes regardent le bas ventre des hommes ? 
je n'y ai jamais pensé 
il y a des jeans qui moulent la bite des hommes, des étoffes épaisses et flottantes qui la masquent, d'autres plus légères qui suggèrent le renflement  
vous aimez regarder ? 
discrètement oui parfois 
vous mentez, vous le faites aussi ostensiblement - rentrons dans ce pub, je vous offre un verre et votre présent de noel 
je suis bien, là dans ce fauteuil, avec vous, pourquoi m'offrez-vous mon cadeau maintenant , ici ?  
parce que je suis bien aussi avec vous, là
écartez les jambes - ah..vous portez donc une culotte ce soir- êtes-vous humide ? 
je ne sais pas 
si, vous savez - mais puisque vous dites ne pas savoir , testez donc avec votre doigt, j'en jugerai par moi-même 
je ne crains pas de le faire, regardez, mon doigt sous ma jupe, sous mon sac, là, ...attendez, le garçon passe derrière vous....là sous ma culotte , hum....oui, c'est tout humide - voilà...regardez mon doigt tout brillant 
voilà, vos deux cadeaux 
j'ouvre le plus petit....
des boucles d'oreilles...et une chaîne... elles sont superbes 
regardez mieux, ce sont des boucles de sein pour parer votre poitrine et une chaîne pour ceindre votre taille- j'aime parer votre nudité- ouvrez le second 
....je ne peux pas le sortir du paquet...vous etes fou - vous m'aviez parlé d'une surprise, c'est cela ? 
non la surprise sera pour plus tard 
 je ne l'exhibe pas ici dans ce café ! 
non mais vous allez le mettre en place aux toilettes, tout de suite, puisque vous êtes toute disposée aux choses de l'amour comme vous dites et comme en a témoigné votre doigt englué
 
elle s'est levée en rougissant, s'est faufilée en louvoyant entre les tables basses et les clients, pour disparaitre dans l'escalier qui menait aux toilettes au sous-sol
j'imaginais la porte refermée dans l'espace réduit, la jupe retroussée au ventre, la culotte baissée sur ses genoux ou ses chevilles
mettait-elle un pied sur la cuvette pour glisser l'objet dans son sexe, ou cuisses fléchies sans s'asseoir puisqu'elle ne posait jamais ses fesses sur une cuvette publique
le contact dur du godemiché devait la faire frémir, elle dut avoir envie de faire durer le plaisir de la pénétration, se branler un peu sans doute, en écoutant le bruit des autres clientes se soulageant
elle a ensuite du remonter sa culotte sur l'objet en place, baisser sa jupe et sortir en tirant la chasse
peut etre se regarder dans le miroir, contempler son visage sage , pensif et satisfaite, presque joyeuse
elle ne s'est pas lavé les mains, elle aime garder les odeurs de sexe sur elle pendant les jeux de l'amour, et après pour qu'ils perdurent 
 
vous avez mis du temps ! dites-moi ce que vous avez fait ?
 
La suite ...demain... Si tel est votre plaisir...
 
Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 8 janvier 2007
Suite(2/2)...
les jambes fléchies, j'ai remonté ma jupe, baissé ma culotte regardé mes lèvres luisantes , les ai entrouvertes et j'ai glissé le godemiché dans mon con - ,je me suis adossée sur le mur et je me suis branlée en écoutant deux femmes discuter devant les lavabos, mes jambes tremblaient un peu, j'étais toute molle, j'aurais pu jouir très vite mais vous savez que j'aime l'attente -
merci pour vos présents, je vous offrirai le vôtre à l'appartement 
laissez vos jambes disjointes, un peu écartées 
le serveur voit mon jeu de jambes 
vous aimez qu'il regarde ? 
oui, sous vos yeux - vous savez que j'aime ça non ? en fait, chaque parcelle de mon corps jubile dans l'attente de vous ,- vous croyez que cela peut le faire bander ? 
peut-être - en tous cas vous lui donnez une vision plaisante et l'assurance de votre immoralité
vous aimez avoir votre sexe rempli, ici ? 
amoralité, je préfère, c'est plus juste
oui j'aime ne pas sentir la vacuité de ma fente lorsqu'elle pleure son désir de sexe
cela m'électrise, c'est infernal, si nous étions seuls je me frotterais sur le fauteuil pour le faire coulisser un peu entre mes chairs énervées et trempées - mais le savoir immobile en moi, juste là, fiché dans ma fente, et vous face à moi, sans pouvoir rien faire, c'est encore mieux, proche de la volupté 
bien....que voulez-vous faire ? 
aller à la messe de Noêl 
vous pratiquez ? vous m'étonnez 
non...mais j'aime les messes de Noel 
écartez un peu plus vos jambes que je distingue mieux votre culotte
vous croyez en Dieu ? 
pas vraiment en ce Dieu, mais je crois en toutes les histoires mystiques , je dois être polithéiste, les récits d'histoires fabuleuses de la mythologie m'ont donné le gout des rites et des pouvoirs qui nous échappent 
c'est une foi très ...fantaisiste - mais cette idée de messe de noel est une très bonne idée-   
elle s'est levée, à mis son manteau en se dandinant un peu, sans doute pour réajuster l'objet en elle
j'observais son visage lisse, ses yeux sereins, ses cheveux noirs tirés en arrière
nul témoignage sur son expression de cet objet de perdition fiché en son intimité qui exacerbait son désir
cette absence de trace de concupiscence me ravissait, je l'aimais infiniment dans ces instants de grâce
nous sommes rentrés dans l'église bondée, des chants de Noel s'élevaient dans la nef
elle a voulu s'asseoir dans les travées latérales
elle suivait la messe avec une ferveur étrange et unissait sa voix si rauque, si unique, aux chants religieux
je fus saisi d'une envie très païenne de prendre là sur ce banc cette dévote engodée à la culotte trempée qui m'est si chère- il faudra que je lui dise qu'ainsi recueillie elle me fait bander - je sus donc dans ce pic de désir violent que ce serait ici qu'elle recevrait le complément de son cadeau de Noel
je pensais m'ennuyer dans cette église mais la contemplation de mon amante était mon cadeau de Noel et je fus pret à renier mon athéisme forcené -
elle chuchotait dans mon cou 
c'est beau vous ne trouvez pas ?
oh que si....je trouve que c'est très beau - allez-vous aller communier ? vous n'etes pas aller vous confesser depuis des lustres je parie 
 ne vous moquez pas, je vais y aller malgré tout, je me confesse directement à Dieu 
 ce sont des petits arrangements avec votre conscience - peut-on communier la fente remplie d'un godemiché ? 
il n'est écrit nulle part que c'est interdit que je sache, cela n'ote rien à ma dévotion, je suis habitée un peu de vous et vais l'etre du corps du Christ, en toute humilité, je me sens en état de grâce 
elle partit donc l'âme en paix défiler dans l'allée centrale pour recevoir la communion
je saisis la petite télécommande dans ma poche et selectionna la première puissance pour envoyer à ma scandaleuse amante une première vibration
je la vis se figer, baisser la tête comme si elle cherchait sur son ventre quelque chose qui lui échappait
le godemiché caressait très légèrement ses chairs humides irradiant de ses ondes et de ses frottements son ventre et ses reins
elle restait droite et fière immobile , les fidèles qui la suivaient la bousculaient un peu
elle tourna la tête vers moi, les yeux agrandis et incrédules
elle approchait de l'autel le visage toujours lisse, l'âme apparemment sereine , le con trempé- je redoublais l'intensité masturbatoire au moment où le prêtre glissa l'hostie entre ses lèvres
peut-être voulais-je rivaliser avec le Christ et revendiquer la conquête de mon territoire , lui en bouche, moi en con
elle revint vers moi la tête un peu penchée ,les joues en feu, ses mains l'une dans l'autre posées sur son ventre dévasté - je reconnus dans ses yeux l'étincelle ténébreuse du plaisir indicible - je fus clément et calmai un peu du bout du doigt dans ma poche le va et vient de l'objet
le regard qu'elle leva vers moi avant de s'agenouiller sur le repose- pied m'avouait son égarement, son indécente complaisance
sa bouche entrouverte sur l'hostie qui fondait sur sa langue me baisait l'âme
silencieuse , à genou, les jambes un peu disjointes, sa nuque courbée en offrande dévoilait ses petits cheveux fous si noirs
elle appuya ses mains jointes sur le bois rugueux comme si elle aquiessait à l'assaut final - je mis la puissance maximum, elle creusa à peine les reins pour mieux préter sa chatte gonflée au plaisir et releva son visage de Madone vers la voute céleste- ses doigts se crispaient, son jus coulait sur ses lèvres gonflées, poissait sa toison, maculait sa culotte- son parfum de femelle excitée se mélait à celle de l'encens
les gens s'étaient relevés et chantaient à nouveau
elle resta agenouillée, le regard extatique
sa jouissance toute sacrée fut longue
elle se contraignait à l'immobilité absolue - seul son sexe emprisonnait l'objet infernal dans ses chairs en fusion en proie à un séisme dévastateur
son périnée se crispait, les pétales froissés de son anus s'ouvraient en corrole, c'était l'apocalypse
je percus les soubresauts et les tremblement de ses jambes
elle baissa la tête en resserrant les jambes avant de se relever très digne, le sourire de la Joconde au coin des lèvres 
nous sommes sortis sans attendre
elle trembait encore 
vous sentez-vous toujours en état de grâce ? 
sans me répondre elle m'entraina vers un square désert et noir, se plaqua contre mes jambes les doigts sur ma braguette, elle défit fébrilement chaque bouton, posa un doigt sur l'emplacement de mon sexe, s'accroupit lécha le renflement du coton de mon boxer jusqu'à ce qu'il fut trempé
elle dégagea mon sexe dur, posa son doigt sur le gland tout humide de mon excitation divine , sa langue délicate lapa ce jus clair avant de me faire disparaitre dans sa bouche chaude, j'eus la sensation de pénétrer un lieu sacré
elle recula, se releva , gesticula sur sa culotte qu'elle fit valser au loin et m'enlaca de ses bras d'ébène le nez dans mon cou
sa main glissa entre ses cuisses, elle en rapporta l'objet blanchi de son jus qu'elle planta dans sa bouche en se hissant sur ma queue happée par ce marécage comme des sables mouvants
je l'empoignais par les hanches, elle noua ses jambes autour de moi et je la baisais avec ferveur
 
"joyeux noel", me chuchota -t-elle
Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 10 janvier 2007
"Aimer, être aimer, quel bonheur !
Et pourtant, comme tout éclat est terne,
auprès de la félicité remplie de tourments,
que l'on éprouve en adorant une femme qui fait de l'homme son jouet,
en devenant l'esclave d'une créature tyrannique,
qui vous piétine impitoyablement"

Léopold Von Sacher-Masoch


Elle est là, ma vénus allongée, le corps et les poignets sanglés
Dans son imper en latex elle m'observe, comme la proie de ses projets
Attitude polaire de surface, sourire de Joconde apaisé
Elle est la main qui me cherche et me frôle, du bout de ses ongles laqués
Oh surtout ne crie pas avant d'avoir mal, me dit elle, les corps étrangers
Ont le goût capiteux du parfum des roses, du romanesque et du secret
Les liens d'Eros tout puissants, sont-ils plus attachants que les liens du cœur ?
Les liens d'Eros tout puissants, sont-ils plus attachants que les liens du sang ?
Qui est la victime de qui, dit elle, le sacrifié ou son bourreau ?
Peu importe le flacon, si c'est éphémère, mais pourvu que le charme opère
Pénètre jusqu'aux fondations de mon âme, souffle t'elle, avant de céder
Libérée par l'impact de mes morsures, par la chaleur de mes baisers
Les liens d'Eros tout puissants, sont-ils plus attachants que les liens du cœur ?
Les liens d'Eros tout puissants, sont-ils plus attachants que les liens du sang ?

Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 janvier 2007

Depuis que Gauvin a tenu sa promesse et m'a rejointe pour quelques jours à Paris, je ne peux plus déglutir, ni dormir ; j'ai littéralement la gorge serrée, l'estomac noué, le cœur gros et les jambes en coton, comme si la fonction sexuelle avait accaparé toutes les autres. Et je suis atteinte aussi, expression dont j'éprouve la justesse, de feu au cul. Je vais me voir contrainte de circuler pendant trois jours avec ce tison brûlant au creux de moi, portant la marque au fer rouge de Gauvin, comme son anneau entre les jambes.
"Tu sais que j'ai le feu… où je pense" dis-je à Gauvin n'osant pas lui dire "cul" comme ça, si vite. Après tout, on ne se connaît pas beaucoup. "Tu as le feu où je pense" , réplique-t-il d'un air patelin, hésitant entre le plaisir de l'hommage rendu à sa virilité et l'étonnement devant ma franchise qu'il n'attendait pas chez une personne de mon éducation. (…)
Tandis que j'étale une crème apaisante sur la zone sinistrée je m'étonne que les auteurs érotiques ne semblent jamais tenir compte de cet accident du… plaisir. Les vagins de leurs héroïnes sont présentés comme d'inusables conduits capables de supporter indéfiniment l'intrusion d'un corps étranger. Quand au mien, c'est comme s'il avait été écorché vif.

Benoîte Groult

Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 11 janvier 2007
J'attends... 30 minutes de retard, c'est dans la moyenne. Le temps pour moi de bien m'imprégner de l'ambiance, de savourer ce cocktail "Hiroshima Sunrise" (1/3 vodka, 1/3 Gin, 1/3 Bourbon, et plus si affinités), préparé par ce bon-à-rien de Jacky, et d'écouter le juke box saturer sur "On the road again".
Un éclat de rire me détourne à peine de mes pensées métaphysiques. Un grand type vient, semble t-il, de marquer des points face à une beauté fatale aux yeux verts. Pas mon genre. Trop parfaite. Que pourrais-je lui dire ? Rien que par son apparence, elle m'enterre. Ressentent elles cela ? Est-ce qu'elles regrettent parfois d'être trop parfaites ? Sentent elles que leur perfection physique peuvent quelquefois nous gêner ? Me gêner ?
J'attends... 40 minutes de retard. Pour Dominique, c'est normal. Je m'y suis fait. C'est incroyable, mais, au début, c'est moi qui culpabilisais quand elle était en retard. Je me demandais si j'avais bien noté exactement le jour et l'heure de notre rendez-vous, redoutant une erreur de ma part qui l'aurait fait attendre, elle, ailleurs, un autre jour, qui aurait fait qu'elle m'en aurait voulu au point de ne plus jamais vouloir me revoir.
Je me demande pourquoi mes rapports avec les femmes sont constamment teintés de cette peur qui me fait penser que je suis sur le point de me faire plaquer de façon imminente. En plus, c'est con, ça ne m'est jamais arrivé. Peut-être un manque de confiance en moi ? J'en parlerais bien à un Psy si je n'avais pas peur qu'il se suicide après m'avoir écouté. Mais bon ... Je sais bien qu'elle va arriver, me lancer "Bonjour, mon amour", et tout sera oublié.
50 minutes de retard. Elle fait fort, là ! Remarque, c'est à l'image de nos rapports. On n'est pas sur la même longueur d'onde tous les deux, on ne s'est pas connu au bon moment : moi déjà trop marié, elle pas assez divorcée.
Jacky somnole mollement derrière ses bouteilles. C'est à ce moment que je la vois. Pas Dominique. Elle. L'Inconnue. Vient-elle d'arriver ou bien ne l'avais-je pas remarquée ? Seule à une table, tout près de moi, elle me regarde.
D'ordinaire, selon le bon vieux réflexe du mec toujours prêt à plaire
et à séduire, J'aurais voulu instantanément paraître drôle, intelligent, romantique, tendre, tout en restant modeste et en gardant une certaine distance, comme pour la tester.
Et puis la soirée aurait avancée, je lui aurais dit qu'elle était formidable, tellement différente des autres. Elle aurait fait semblant de me croire et puis... Stop... Je ne suis même pas certain que j'aurais agit comme cela. Je crois plutôt que j'aurais été très mal à la simple idée qu'elle pouvait penser que j'étais un nul. J'aurais fait attention à ce qu'elle ne puisse pas interpréter des détails insignifiants, tels que ma façon de faire tourner les glaçons dans mon verre, ou bien de m'asseoir sur le tabouret. Mais là, non. Et je ne sais plus très bien comment je me retrouve assis à sa table sans qu'elle m'ait fusillé du regard, mais j'y suis. Et tout à coté d'elle. Disons, pas assez près pour oser un bisou innocent mais suffisamment pour une caresse dans ses cheveux bruns, voire sur sa joue.
Ensuite ? Les mots s'échangent, tout simplement. Pas de grandes phrases, pas de grands discours. Des mots. Nos mots.
Point. Plus de peur. Plus d'envie. Plus de frustrations à expliquer. Plus de défenses à dresser. Le temps s'arrête.
Et puis, sans raison précise, mais peut-être parce que nous sentons que c'est le moment, le flot de paroles s'estompe.
Elle me confie que le petit tatouage en forme de Clé de Sol qu'elle porte à l'épaule, est là pour lui rappeler les fausses notes de son passé. Je lui avoue que, dans une prochaine vie, je me réincarne en Lama Tibétain pour expier certaines erreurs du mien.
Enfin, avec un regard singulier que je ne lui avais pas vu jusqu'ici, elle se lève. La panique me prend. Je cherche désespérément quelque chose à lui dire pour la retenir, pour prolonger ce moment, ou tout au moins pour la revoir. Tout simplement, c'est elle qui me devance : "On y va ?" .
Bravo ma belle. Tu as trouvé les mots. Pourquoi compliquer ? Tu me donnes une belle leçon. Non, on n'y va pas. Je ne peux pas. Et je n'ai pas à t'expliquer pourquoi, de la même façon que tu n'as pas à me dire pourquoi tu aimerais que je vienne.
Un petit geste de la main, que tu me laisses le soin d'interpréter comme je veux, et tout naturellement, tu sors.

Dominique rentre. Vous vous frôlez. Moment privilégié que moi seul peux apprécier.
"Bonjour, mon amour."
"On the road again", martèle le juke box.
On the road ...


Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 19 janvier 2007
La confession d'Alice (1/2) 
Il ne me semble pas que je fasse plus de bêtises que n'importe quelle autre femme. Mais puisque j'accepte de révéler un peu des miennes, allons-y. D'autant que puisque nous en sommes à avouer, je vais commencer par dire que la fessée est une grande amie. Et ce qui ne gâche rien, c'est que c'est réciproque. Mon mari partage d'ailleurs cette amitié, j'ai failli dire en tout bien tout honneur mais ce serait un mensonge or je ne veux pas rajouter à la liste de mes bêtises. Il serait plus approprié de dire : En tout mal tout bonheur.
Je pense qu'il est temps maintenant d'affronter la vérité. Assez tergiversé. Voici l'horrible récit de mes sottises. Et je vous prie d'imaginer que j'ai déjà un peu honte. J'écris d'une main, et l'autre étant devant mes yeux, doigts légèrement écartés. C'est compréhensible, il faut bien que je puisse voir ma page et ce que je vous révèle et puis la honte me fait une petite laine et comme on est en avril je ne me découvre pas d’un fil…
Parfois, je m'ennuie. Et quand je m'ennuie, je déprime. En fait je déprime pour passer le temps. C'est une activité prenante qui ne nécessite aucun matériel, juste du temps. Mais ce n'est pas un souci que cela prenne du temps puisque justement je m'ennuie, c'est donc que j'ai du temps donc ça tombe bien.
Alors sans parler du poste serpillères qui grève sérieusement le budget, parce qu'il faut souvent éponger les lacs de mes chagrins d'ennui, je reconnais que mon mari a bien du courage. J'aimerais qu'il me flanque une fessée uniquement en raison de ma déprime. Ainsi, j'aurais le nez d'un clown mais les fesses également, ce serait symétrique et bien plus esthétique.
Je suis d'humeur très changeante, une vraie soupe au lait. Mon mari trouve d'ailleurs que c'est le plus grand de mes défauts.
Donc moi, le moindre petit courant d'air que je n'avais pas prévu fait varier mon humeur. Je reconnais que je boude souvent, j’ai l’hystérie galopante. Parfois je suis tellement nerveuse que je pourrais m'électrocuter si jamais il se mettait à pleuvoir.
J'ai une manie très irritante aussi, je n'arrête pas d'envoyer des sms à mon mari. Plus exactement, j'envahis son portable, et il arrive des jours où il en a une vingtaine à lire. Je reconnais que c'est gentil mais trop c'est trop.
Si les portables prenaient du poids au fur et à mesure de ce qu'ils contiennent, mon mari devrait louer une remorque pour aller à sa banque chaque matin. Heureusement, ce n’est pas le cas.
Concernant ce chapitre, il y a une sous rubrique, qui est la teneur même des sms. Car je dois avouer qu'ils ne sont pas forcément littéraires ou très intellectuels. Quoi que.. D’un autre côté, l’on peut se réjouir de la spontanéité. Mais puisque le temps est à la confession des points négatifs, je ne vous ferai grâce des circonstances atténuantes. Enfin un peu. Mes textos sont à mettre sur le compte de l'ennui dans le pire des cas, et de l'amour dans le meilleur. Lorsqu'il lui arrive d'être vraiment furieux de ma conduite, je lui réponds avec impertinence :
-Comme on nous l'avait dit à la mairie, je ne fais que te donner le pire et le meilleur.
Ce à quoi il m’a déjà répondu : - Je vais te donner du meilleur mon amour... Mais comme il a rajouté – tu vas voir - avec un ton mystérieux, j’ai aimé.
J’aime bien attendre. En me demandant.
Et puisque je dois boire la coupe de la honte et des aveux jusqu'à l'hallali, je vous donne quelques exemples des messages dont je le submerge :
Alors.. savatte ?    Celui-ci, j’admets, c’est le pire. Mais j’en ai renvoyé un autre qui disait :
- Tu as ri ! j’en suis sûre ! donc tu ris, je ris aussi. Les autres nous regardent rire. C’est ça qu’est drôle.
Il m’a dit, une fois à la maison, qu’en effet il avait ri et que les gens autour de lui l’avaient en effet aussi, regardé. Rire. Comme quoi.
Sauf qu’il a ajouté que c’était en plein déjeuner d’affaires.
Alors dans les sms, il y a aussi :
- Trouver du fil c'est pas facile, mais j'ai déjà trouvé le string. Ca devrait aller pour recoudre ton bouton, oui ?
- Abeille femelle cherche abeille mâle pour construire une ruche.
- Je ne sais pas ce que j'ai.. je couve quelque chose.. un oeuf peut-être...
- Comme tu aimes lire, je t'écris et comme j'aime t’écrire en sachant que tu aimeras me lire, alors c’est un peu comme si on se faisait l'amour -         Celui-ci ce n’est pas du Baudelaire, mais on ne pourra pas dire que la femme ne dit pas ce dont elle a envie.
Il y a aussi :
-Pourquoi l’été la nature s’habille quand nous nous dénudons ?
et une heure plus tard :
- Pourquoi c’est l’inverse en hiver ?
En général, il m’appelle alors, pour me demander ce que j’ai voulu dire dans le dernier texto.
Je réponds que je voulais juste qu’il m’appelle.
Il est arrivé à mon mari de lire mes sms alors qu'il était en pourparlers quasi dramatiques. L’avenir du monde sans doute. Il y a peu il était à Bruxelles, au milieu d'un parterre de messieurs très sérieux, et ils avaient même convenu de faire une pause parce qu'ils ne pouvaient poursuivre plus loin tant que mon mari ne leur aurait pas donné je ne sais quel maillon manquant, une histoire de taux dont il attendait confirmation d’une part par ordinateur et d’autre part par texto.
Il m'est souvent passé par la tête de lui rétorquer qu'il peut se dispenser de lire ses sms en plein congrès européen, mais il attend souvent des messages d'importance, donc mon argument n'aurait jamais tenu. Et puis cela me plaît bien de penser qu’il me lit au milieu d’une réflexion sur la sauvegarde de l’univers.
En tout cas, à cet instant crucial, je lui ai envoyé ce sms : Le point G, c'est un point pour faire du tricot ?
Oui je sais, ce n'est pas glorieux. Et deux secondes pus tard, j'ai écrit : -Le torticolis du cou c'est pas cool. Je parie que tu ne peux pas dire cette phrase six fois de suite sans faire d'erreur- 
Celui-ci de texto, était très long, et j'avais du plaisir à imaginer mon époux en train de cliquer sur les flèches pour faire défiler le message.
Puis j'ai envoyé celui-ci :
- Des tas de gens attachent des tas de choses à des tas de trucs : c’est ridicule.. regarde ton porte-clé !
Si bien qu'en deux minutes, sa boîte a été saturée. Vous imaginez la rage de mon époux, cliquant comme un demeuré sur le portable pour supprimer tous ces textos afin de laisser de la place pour le texto attendu sur le taux de je ne sais quelle action. Tout cela sous les regards réprobateurs et ahuris de l'assistance cravatée qui se demandait sûrement ce qui le démangeait à bouger ses doigts de la sorte.
Je sens que je vais faire une bêtise supplémentaire là. Mais je n'ai pas le choix. Cette dissertation n'est pas faite pour critiquer mon mari et fesseur. Mais je vois mal comment rendre ce récit compréhensible sans dire la vérité.
Il me donne souvent rendez-vous dans des lieux aberrants, s'arrangeant toujours pour que j'aie à chercher, et il ne supporte pas les gens en retard, si bien que je suis obligée de partir des semaines à l'avance. Il me dit que ça l'excite.
Mais le problème c'est que cela fait des années que ça dure, et chaque fois ou presque j'ai un mal fou à trouver l'endroit. Mais non, lui, il persiste.
Donc il doit m'envoyer au moins 122 appels pour espérer que je lui dise seulement sur quelle route je me trouve, ce qui est tout une aventure parce que personnellement, je pense que les routes devraient avoir leur nom sur des pancartes exactement comme les rues des villes. Cela se termine régulièrement par cette phrase de sa part, ou à peu près : "Je te conseille de me rappeler toutes affaires cessantes parce que sinon je te prie de croire que tu vas avoir un très gros souci. Je te donne 90 secondes". Donc, et malgré l'interdiction de téléphoner lorsqu'on conduit, je le rappelle, bouleversée de crainte. Feinte. Mais bien feinte. Et au risque d'avoir un accident de voiture. Ce qui serait sa faute.
Mais j'adore quand il dit ce genre de phrase. C'est à rajouter à la liste des bêtises.
Il y a deux semaines, j'étais à la recherche d'une autoroute. Oui, j'ai conscience que cela peut sembler surprenant, et d'aucuns penseraient que c'est de la mauvaise foi. Sauf que c'est vrai et tant pis pour les incrédules. Allez donc, la nuit, distinguer une nationale d'une autoroute, vous.. Il m'avait donné rendez-vous dans une auberge d'une toute petite, mais vraiment une toute petite ville. Et en plus.. Enfin.. En plus, j'avais.. j'étais.. Enfin bref, en plus il avait décidé que je devais m'y rendre avec certains effets, enfin sans, enfin tout ceci rajoutait à ma nervosité et ma fébrilité. Je vous jure, je vous jure.
Et voilà que je reçois un appel de mon mari d'homme, me disant sur un ton, un ton. : "J'aimerais bien savoir où tu es". Haaa mais le ton était simple, gai presque. C'est cela d'ailleurs qui m'a alarmée, chamboulée, mis la tête en bas. Forcément. Je le sentais ravi. Il s'est alors passé quelque chose d'étrange. Je n'essaie pas de me disculper mais voilà, je vous raconte :
Je me croyais perdue sur l'immense territoire qu'est notre grand pays, or j'étais sans le savoir à dix mètres à peine de ladite auberge, et en retard de seulement 30 minutes. Et mon mari voyait fort bien le véhicule et sa conductrice. Et je n'en savais rien.
Mais j'étais si perdue, si effrayée par l'idée des représailles, si apeurée par le noir de la nuit, l'ombre spectrale des grands arbres ricanant sous la bise venant frôler sadiquement mon pare-brise, l'obscurité glacée des ténèbres s'engouffrant dans la voiture, que j'ai dit :
- Ce n'est pas de ma faute !! Il y a une famille nombreuse de castors qui est en train de traverser la route, et ils sont drôlement lents parce qu'il y a des petits, mais des tout petits castors, tu sais, de très petits, qui savent à peine marcher !
Vous l'aurez compris, je suis émotive. Ce qui provoque souvent des états qui sûrement doivent réjouir mon fesseur de compagnon mais qui me font faire ou dire presque n'importe quoi tellement je tremble d’envie. J’ai trop dit là. Passons.
La suite...demain...
Par EROS
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Bienvenue...

Le blog aux (plus de)
 150 000 visiteurs !


A ce jour, plus de
151 973 visiteurs (depuis le début de l'année 2007) sont venus se promener sur ces pages... Un grand merci à toutes et à tous pour votre fidélité et votre intérêt pour l'érotisme et ses plaisirs...

  


  APPEL POUR UN EROTISME PARTICIPATIF ! !

 Ami(e)s adeptes de ce site et de tous les plaisirs  qui y sont évoqués, j'ai besoin de vous ! !

Pour une rubrique qui sera la votre, j'ai envie (et besoin) de recevoir vos confessions ; que vous me parliez de vos envies, phantasmes, ou tout autre sujet de prédilection évoqué sur ce site ; que vous me fassiez parvenir toutes sortes de photos pour que je les les publie  dans une rubrique qui Vous sera entièrement consacrée...

Pas de tabou ni de censure sur ce site, (vous me connaissez)... Vous pouvez tout me dire....

N'hésitez pas à m'envoyer tout ce qui vous passe par la tête ou le corps à l'adresse..... eros_plaisirs@yahoo.fr

Un long texte ou un petit mot ; un cliché innocent ou l'album photo de vos ébats.....

Merci d'avance de faire vivre ce site qui deviendra ainsi, encore davantage, le Votre...

ERos...

  

 

Images au hasard

Jour après jour

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'