Merci à tous

Bienvenue.

Pour consulter la totalité des articles et photos mis en ligne quotidiennement,  cliquer sur les archives "mensuelles" ci dessous.

Merci de votre visite ! !

 

 Pour me joindre eros_plaisirs@yahoo.fr

Commentaires

Recherche

Littérature érotique

Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /2007 07:58

Toujours dans ce projet un peu fou d'encyclopédie érotique, voici ce que nous pourrions y lire à la lettre S

La sodomie est un rapport sexuel. Elle consiste en une pénétration de l'anus puis du rectum du ou de la partenaire, généralement avec la verge. On peut aussi utiliser un godemichet, un jouet sexuel simulant un phallus.

 

 

 

Elle est généralement pratiquée par un homme sur un homme ou une femme. Le godemichet, éventuellement monté sur un harnais (« gode-ceinture »), permet à une femme de sodomiser un ou une partenaire. On a relevé son existence chez certains animaux, notamment chez des primates comme les chimpanzés ou les bonobos, les chiens et les taurillons élevés en stabulation.

 

Autres noms

 

La sodomie est également appelée pédication dans un registre plus soutenu. Il existe un bon nombre de surnoms populaires pour désigner le coït anal (pénétration rectale) : culbutation, tassement de crotte, ou boxe du ver solitaire. De manière extrêmement vulgaire, on utilise les termes baisage de boule ou de fion et enculade. Il est à noter que ce dernier, « se faire enculer », est aussi utilisé pour désigner le fait d'être victime d'une arnaque ou d'être le perdant d'une bagarre. Dans le 'catalogue des prix de l'amour' de Mademoiselle Marcelle Lapompe (1910 env.) le terme utilisé est "voyage en terre jaune".

 

 

 

 

 

Étymologie

 

Le terme de sodomie vient du nom de la ville de Sodome qui, selon la Bible, fut détruite par Dieu pour ses mœurs jugées perverses (cf. l’épisode de Sodome et Gomorrhe). Dans cet épisode, il ne serait pas explicitement fait mention de la sodomie telle qu’on la définit actuellement : les habitants de Sodome sont en effet caractérisés par un grand appétit sexuel. En somme, les Sodomites (habitants) ne sont pas forcément sodomites (pratiquants de la pénétration anale). On trouve aussi cette histoire dans le Quran, où Dieu parle du même village avec le nom de "KÂoumou Lout", Dieu qui a envoyé un prophète pour montrer à ces gens le droit chemin, mais à cause de leur ignorance Dieu a détruit ce peuple !

 

 

 

L’écrivain François Cavanna signale que nous n’avons en revanche à ce jour retrouvé aucune information sur la gomorrhie. Le terme est considéré comme synonyme de sodomie.

 

 

 

Dans certains contextes, notamment les classifications légales de certains États fédérés des États-Unis d'Amérique, le terme anglais sodomy inclut d’autres pratiques sexuelles jugées déviantes par certains, notamment le cunnilingus et la fellation (contact entre la bouche et le sexe). En allemand (Sodomie) et en norvégien (sodomi), le terme ne fait aucunement référence à la pénétration anale mais désigne la zoophilie.

 

 

 

D’une manière similaire, le terme « bougre » (du latin Bulgarus, qui donne l’ancien français bogre) désignait à l’origine les bogomiles (« amis de Dieu » du bulgare Bog « dieu » et mile « ami »), membres d’une secte bulgare hétérodoxe proche des mouvements cathares. On avait accusé ces bogomiles du péché de sodomie afin — entre autres — de les tourner en dérision. « Bougre » en est donc venu à ne plus désigner les seuls Bulgares bogomiles, mais aussi de manière injurieuse les sodomites. Par affadissement, le terme a désigné un « gaillard » et enfin un « individu ». Le cognat anglais bugger a gardé le sens original de sodomite.

 

 

 

Platon nommait la sodomie « saillie des mâles ».

 

 

 

Certains appellent la sodomie un 99 en référence au 69.

 

 

 

 

 

Aspects historiques

 

 

 

Amour romain entre un homme et un adolescentLa sodomie entre hommes, si elle ne fut pas la position sexuelle privilégiée, fut pratiquée dans la Grèce antique, ainsi qu'à Rome, dans le cadre d'une relation entre un homme plus âgé, le maître, actif, et son élève, passif, plus jeune.

 

 

 

Sous l'Inquisition espagnole du XVIe et XVIIs siècles[1], la sodomie, à l'instar de la bestialité, était considérée comme un péché abominable. La sodomie était qualifiée de parfaite si elle était le fait de deux hommes et imparfaite (donc moins grave) si elle était le fait d'un homme et d'une femme. À noter que le terme incluait secondairement d'autres pratiques sexuelles, telle que fellation, cunnilingus, masturbation, onanisme, etc. La torture était fréquemment pratiquée : y résister était une preuve de bonne foi.

 

 

 

La sodomie pouvait valoir à ses auteurs le bûcher, les galères, la prison à vie ou pour plusieurs années, le bannissement, des pénitences diverses... ou simplement d'être fouetté en public, selon la gravité de l'acte soigneusement pesée par les inquisiteurs. Cependant, dans ce domaine, la justice civile était encore plus sévère et plus expéditive.

 

 

 

En France comme dans de nombreux pays, la sodomie fut longtemps interdite. En 1726, un lieutenant de police est brûlé vif en raison de « crimes de sodomie », le jour même de son accusation. D'après Michel Foucault « ce fut, en France, une des dernières condamnations radicales pour fait de sodomie » (Histoire de la folie à l'âge classique). La sodomie disparaît du code pénal révolutionnaire en 1791.

 

 

 

Au Canada, la loi anti-sodomie est révoquée en 1969 par Pierre Elliott Trudeau.

 

 

 

 

 

Pratique

 

Contrairement à la vulve et au vagin, l’anus et le rectum ne sécrètent pas de lubrification naturelle facilitant le rapport sexuel. Cependant, l'anus est particulière innervé, source d'un possible plaisir pour le receveur. De plus, lors de la sodomie passive masculine, la pression exercée contre la prostate peut conduire à un orgasme.

 

 

 

On utilise donc habituellement, plus que la salive qui peut s'avérer insuffisante, un lubrifiant artificiel. Autrefois, la vaseline servait souvent à cet usage, mais à base de gras, elle fragilise les préservatifs tout en étant plus difficilement lavable. De nos jours, sont donc plutôt utilisés des lubrifiants intimes à base d’eau ou de silicone.

 

 

 

Le rectum pouvant contenir des restes de matière fécale, certains pratiquent un lavement avant de débuter une sodomie. Néanmoins cette pratique peut fragiliser le rectum.

 

 

 

 

 

Risques médicaux de la sodomie

 

Une pénétration trop brutale peut provoquer micro-coupures ou saignements. La sodomie peut provoquer des fissures anales, voire (pour les pratiques extrêmes dérivées de la sodomie) un prolapsus anal ou une incontinence anale.

 

 

 

Le sphincter anal est normalement resserré, sauf pendant la défécation. De ce fait, la sodomie peut être douloureuse.

 

 

 

D'autre part, la muqueuse rectale est fragile et poreuse aux virus et bactéries. Elle a la propriété (dont tirent parti les suppositoires) d’absorber les substances déposées dans le rectum. En conséquence, elle est un terrain propice aux échanges de maladies sexuellement transmissibles, notamment du SIDA. C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé d’avoir un rapport anal sans préservatif avec une personne dont on ne sait pas si elle est infectée par de telles maladies.

 

 

Popularité

 

Sondage TNS/Sofres de 2001 en France auprès de 500 femmes sur la « pénétration par l'anus » affirmation taux de réponse

 

ont pratiqué et aimé 10%

 

ont pratiqué mais pas aimé 19%

 

n'ont pas pratiqué mais le voudraient 3%

 

n'aimeraient pas vraiment essayer 9%

 

ne le feraient en aucune façon 36%

 

aucune réponse 23%

 

En 1998, lors d'un sondage réalisé en France, 33% des personnes interrogées déclarent trouver « plutôt pas » ou « pas du tout choquant » que leur partenaire leur propose la sodomie, contre 47% choisissant la réponse « tout à fait » ou « plutôt choquant »[2]. En 2001, 29% des femmes interrogées déclarent avoir pratiqué la sodomie[3].

 

 

 

 

 

Sodomie et virginité

 

Dans certains milieux sociaux ou religieux, la sodomie peut également être une alternative à la pénétration vaginale pour ne pas rompre l’hymen de la femme avant le mariage ou éviter la fécondation, comme chez les Perses, où elle a longtemps été fortement recommandée comme un moyen de contrôler les naissances, notamment par l'intermédiaire de codes rédigés à cette intention par les chefs religieux.

 

 

 

 

 

Répression

 

 

 

Bûcher du Chevalier de Hohenberg et de son valet, accusés de sodomie, en 1482, devant Zurich

 

Sodomie versus reproduction

 

Pratique considérée comme déviante puisque ne menant pas à la reproduction, entourée des tabous liés aux fonctions excrétrices (l’anus étant concerné), surtout dans les civilisations où ces fonctions naturelles sont jugées honteuses, la sodomie est reçue de manière très diverse selon les sociétés et les religions. De nos jours, certains pays criminalisent toujours la sodomie entre adultes consentants, allant même jusqu’à requérir la peine de mort[réf. nécessaire]. La sodomie est aussi très souvent rapprochée de manière plus ou moins clichéique de l’homosexualité masculine.

 

 

 

En outre, la sodomie étant jugée comme une pratique le plus souvent homosexuelle, elle est entourée de tabous liés à cette orientation sexuelle. En effet, l’idée qu’un homme pénètre un autre homme porte atteinte aux stéréotypes sexistes voulant que l’homme soit le pénétrant actif, le pénétré passif étant considéré comme inférieur.

 

 

 

 

 

Sodomie et puissance masculine

 

Dans la Rome antique, un homme libre qui sodomisait ses esclaves manifestait sa puissance. En revanche, un homme libre sodomisé se ravalait à un rang inférieur, et cette passivité était considérée comme honteuse. C’est pour ces raisons qu’on compte, au titre des injures homophobes les plus courantes, des expressions comme (sale) enculé ou va te faire enculer, qui rappellent bien que, d’une manière stéréotypée et inconsciente, celui qui se fait sodomiser, surtout un homme, serait moins qu’un homme, un sous-être.

 

 

 

Notons que le mot enculer est un synonyme vulgaire du mot sodomiser et que l’injure peut devenir une simple interjection, enculé !, somme toute démotivée et parfois positive voire affectueuse. De même, l'expression va te faire voir chez les Grecs peut signifier va te faire enculer (chez ou par les Grecs) à cause du cliché selon lequel les Grecs seraient homosexuels et donc pratiqueraient la sodomie.

 

 

 

 

 

Aspects juridiques

 

En anglais, sodomy ne désigne pas seulement la pénétration anale. Dans les expressions comme sodomy law, loi qui régissait les pratiques acceptées ou interdites dans tel ou tel État américain, il fallait comprendre sodomy comme pratique sexuelle jugée déviante, parmi lesquelles, outre la sodomie pouvaient être comptés la fellation et le cunnilingus. Ces lois, le plus souvent, étaient des manières d’interdire l’homosexualité. Elles s’appuyaient sur un cliché faisant des homosexuels mâles des sodomites, alors que cette pratique n’est bien entendu pas acceptée par tous les homosexuels et que des hétérosexuels la pratiquent aussi.

 

 

 

La section 377 du Code Pénal indien, intitulé « Des délits contre-nature » punit « les relations charnelles contraires à l’ordre de la nature » d’une peine pouvant atteindre 10 ans d’emprisonnement.

 

 

 

En 2003, la Cour suprême des États-Unis a déclaré anticonstitutionnelles les lois de certains États fédérés contre la sodomie. Elles violent le XIVe amendement de la constitution qui protège la vie privée et la liberté des citoyens américains. Treize États fédérés, situés surtout dans le sud du pays, pratiquaient jusqu’alors des lois contre la sodomie entre adultes consentant, dont quatre condamnaient aussi les fellations : le Texas, le Kansas, l’Oklahoma et le Missouri.

 

 

 

Le 1er juillet 2006, apparaît au Zimbabwe l'article 73 de la "criminal law", menaçant celui pratiquant la sodomie de deux ans de prison (source Têtu) - bien que cette loi, mentionnant explicitement la sodomie, semble plutôt viser l'homosexualité.

 

 

 

 

 

Sodomie, religion, mythologie

 

L’Église catholique a longtemps condamné — et continue de le faire — la sodomie comme faisant partie des pires perversions humaines. Certains considèrent qu’il y aurait là une mauvaise interprétation de la Bible, et que celle-ci, du moins dans l’épisode de Sodome et Gomorrhe, ne serait pas expressément mentionnée. (Cf. Vision chretienne de l'homosexualité pour une étude plus approfondie). Les plus graves théologiens ont savamment discuté sur la nature de la sodomie ; on en trouvera un excellent résumé, dans le Compendium Theologiae Moralis Sancti Alphonsi Mariae de Liguori du chanoine Neyraguet, plusieurs fois réédité au XIXe siècle.

 

 

 

« Les uns, dit-il, estiment que la sodomie consiste dans le commerce charnel dans le vase indu, et d’autres dans le commerce charnel avec le sexe indu ». Mais la seconde opinion étant plus probable, il peut donc y avoir sodomie entre femmes, même si nos théologiens se demandent comment elles s’y prendraient, mais non entre un homme et une femme ; le coït du mâle dans le vase postérieur de la femelle n’étant qu’une sodomie imparfaite, distincte dans son essence de la sodomie parfaite. En revanche la fellation par un homme peut être qualifiée de sodomie, au contraire de celle que pratique une femme : « si vir polluitur in ore fæminæ, erit copula inchoata [...] si vero in ore maris, erit sodomia ».

 

 

 

Une légende veut que la sodomie fût pratiquée comme cérémonie d’intronisation des nouveaux membres de l’ordre des Templiers. Le qualificatif sodomite fit d’ailleurs partie de l’acte d'accusation lors du procès des Templiers.

 

 

 

 

 

Mythologie

 

Il existerait un dieu chinois de la sodomie appelé Chou Wang (voir l'article dévolu pour plus d'explications).

 

 

 

 

 

Anecdotes

 

À un juge qui lui demandait s’il était exact qu’il était sodomiste (sic), Paul Verlaine répondit : « On dit sodomite, monsieur le juge. »

 

Boccace, alors qu’il vivait à Paris, eut des ennuis avec l'Inquisition qui l’accusait d’avoir traité sa maîtresse « à la mode napolitaine » : « J’avoue ignorer ce que signifie cette expression, répondit-il. Mais peut-être entendez-vous ce qu'on appelle chez nous alla francesa. » On rit, et on ne poussa pas l’affaire plus loin.

 

Le film franco-italien Le Dernier Tango à Paris de 1972 présente Paul (Marlon Brando) et Jeanne (Maria Schneider) utilisant comme lubrifiant une plaquette de beurre.

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 juillet 2007 3 18 /07 /2007 07:47
... et vous, quellel en serait votre définition ?
Si toutes les femmes ont le même clavier, chacune, néanmoins, doit être touchée différemment.
 [André Rouvert]
Extrait de Le libertin raisonneur
 
 
 
 Pour comprendre qu'être jaloux charnellement est une idiotie, il faut avoir été un libertin.
 [Cesare Pavese]
Extrait de Le Métier de vivre
 
 
 
Le coeur d'un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
 [Alfred de Musset]
 
 
  
 La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
 [André Rouvert]
Extrait de Le libertin raisonneur
 
 
     
 
Il n'y a pas de libertin un peu ancré dans le vice qui ne sache combien le meurtre a d'emprise sur les sens.
 [Vladimir Nabokov]
Extrait d' Ada
 
 
     
  Un auteur, homme de goût est, parmi ce public blasé, ce qu'une jeune femme est au milieu d'un cercle de vieux libertins.
 [Chamfort]
Extrait de Maximes et pensées
 
 
   
 
 > On a beau blâmer les libertins, ils restent quand même les seuls à avoir employé les moyens de retenir celles qui leur plaisent.
 [Bertrand Vac]
Extrait des Histoires galantes
 
 
 
  Un libertin habile à cacher ses fredaines fait moins souffrir qu'un honnête homme qui n'a pas la force de garder pour lui ses tentations.
 [Paule Saint-Onge]
Extrait de Ce qu'il faut de regrets
 
 
 
 
 Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
 [Alexandre Weill]
Extrait de Les lois et les mystères de l'amour
 
   
 
 
 
  Le gourmand creuse sa fosse avec ses dents. Et, avec quoi, le libertin ?
 [Hyppolyte Domont]
Extrait de Propos de mon village
 
 

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 19 juillet 2007 4 19 /07 /2007 08:02

"Prenez un cercle, caressez-le, 
il deviendra vicieux !

Ionesco

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /2007 07:35

Je viens de terminer le pemier ouvrage que j'ai pu trouver de Françoise Rey et je vous le recommande tout particulièrement. Une vraie écriture érotique où les mots "crus" s'intègrent à l'histoire avec un très grand naturel. Beaucoup de passage qui alternent excitation et émotion.

Je cours m'acheter ses autres livres...

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 juillet 2007 1 23 /07 /2007 07:38
A cette époque je n’étais pas encore avec Seb mais encore avec mon ex. Nous vivions en banlieue dans le 93 dans un appartement triste, d’un immeuble triste, d’une ville encore plus triste…Tandis que mon ex passait son temps entre ses maitresses et notre vie de famille, je tuais mon temps libre chez des amis à quelques étages inférieurs. Un couple de copains à vrai dire plutôt que des amis, en fait mes soirées chez eux se confinaient à écouter de la techno sur le PC en regardant des « frags », en fumant et aussi en buvant pas mal d’alcool.

En bref, je m’emmerdais dans ce coin paumé et je me demandais bien comment, un jour, j’allais en sortir avant de me foutre en l’air… C’était dépriment et ce genre de soirée me permettait d’oublier le quotidien.

Ce soir là, entre « amis », nous discutions, buvions, rigolions, fumions, refaisions le monde…Et bien sûr de mon coté je parlais cul franchement sans vulgarité mais avec une petite pointe de provocation qui pouvait choquer. Je parlais de mes coups d’avant mon ex…pas de ceux pendant…vu que mes voisins et lui s’entendaient à merveille. Personnellement j’avais bien envie de baiser avec un autre…Mais bon quand on est amoureuse et naïve comme je l’étais à cette période…On reste fidèle à celui qui lorsqu’il est absent : baise, sodomise, se fait sucer (placez le dans l’ordre que vous voulez…LOL) et rentre chez « bobone » en lui demandant :-« ça a été ma chérie ? Tu t’es pas trop ennuyée » ?
Par contre à ce moment précis je savais que mon ex me trompait et j’avais eu en représailles quelques aventures…Mais là, j’avais envie de sexe. Je pensais à ce voisin mignon que je croisais de temps en temps…Bonjour…Bonsoir…On se regardait en souriant…mais derrière son regard j’espérais franchement qu’il se dise…-« Si je pouvais la baiser celle là »… Mais bon… s’il avait su que je pensais…-« J’aimerais bien qu’il me baise celui là »… Nous aurions depuis longtemps exprimé nos pensées verticales sur le plan horizontal… Il était mignon…avait une copine qui vivait avec lui…tous les ingrédients de l’amant qui ne vous prend pas la tête avec des « je t’aime mon grand amour…je veux quitter ma femme…et vivre avec toi »…Mais juste qui vous prend le « minou » en osant faire tout ce qui n’est pas classique et qui donne du piment dans une relation.

Châtain, les yeux marron, pas trop grand, un joli physique genre sportif et la trentaine. Pour celles et ceux qui veulent savoir mon physique...Je fais 1m65 pour 48 kilos je suis blonde aux yeux bleus, j'ai des petits seins mais très beaux et c'est vrai un "cul d'enfer". …..

Ce soir là j’étais en jeans baskets avec mon petit pull col roulé vert pomme très doux et très moulant. Rien de très sexy mais bon c’était une soirée « classique » et les invités de mes voisins décoiffaient dans la banalité…Les garçons présents ne me disaient vraiment rien. Je sais juste qu’à un moment de la soirée j’avais vraiment la tête qui tournait, lorsqu’on fume, boit du whisky et qu’on mange à peine…le résultat est affligeant, on est complètement pété. Et c’est dans cet état lamentable que je m’apprêter à quitter les fêtards tout aussi « éclatés » que moi … Sur le palier de mes « copains », je pris la cage d’escalier pour grimper les deux étages me séparant de mon lit. J’appuyais sur la minuterie et sous la lumière agressive je progressais en tenant fermement la rampe. Le bruit d’une porte grinçante et des pas descendants sur les marches m’indiquer que j’allais croiser…Bien par hasard mon joli voisin, sac poubelle à la main qui maintenant me dévisageait sur le palier de l’étage supérieur…
Pourquoi perdre du temps ? En échanges polis de « bonjours », de « bonsoirs »…En discussions interminables… Alors qu’il est plus facile de s’approcher doucement en se regardant droit dans les yeux et de …s’embrasser…

-« Woaw ! Tu sens l’alcool » ! Me dis-t-il d’une voix caverneuse en s’essuyant les lèvres humides de ma salive…

-« Oui j’ai un peu trop bu ce soir »

Je glissais ma main sur l’entrejambe de son pantalon « Nike » et je touchais et caressais à pleine main cette belle bosse qui à chaque seconde gonflait au contact de mes doigts. La poubelle rejoint le sol et je sentis ses bras m’enlacer et ses mains chaudes venir me caresser tandis que nos langues revenaient s’entremêler. L’avantage des joggings c’est la facilité avec laquelle on peut y glisser sa main…Les miennes s’y étaient engouffrées fébrilement et tenaient la base de sa queue bandée à mort. Mes doigts vicieux tout en branlant commencèrent à malaxer les couilles rasées de mon partenaire d’escapade…
C’était parti ! Sa réaction fut immédiate d’un geste il écarta l’élastique du pantalon sport et du slip et les baissa sur ses genoux. Je tenais toujours sa bite à deux mains et de face je regardais son engin allé et venir entre mes doigts entrecroisés. Il me tenait les poignets et faisait son va et vient comme pour baiser entre mes doigts. J’aidais le mouvement du mieux que je pu, je me baissais en ouvrant la bouche pour accueillir sa verge et le sucer…
La lumière s’éteint et sa queue disparu dans le noir total.
Le même –« merde » ! Venait de nous échapper…J’entendis ses pas…
Mon excité giflait le minuteur pour que le spectacle revienne. Revenant derrière moi le sexe plaqué dans mon dos, ses mains m’entourèrent la taille et ses doigts agiles vinrent un par un dégrafer les boutons de mon jeans. Il fit glisser doucement le vêtement le long de mes jambes et je me retrouvais jeans et culotte baissés mes fesses plaquées contre sa verge.
D’un geste sûr il me fit pencher en avant, je pris appuies des mains sur les marches du palier. Se positionnant sur le coté, mon voisin, dégageant mon pied du jeans, avança ma jambe de deux marches afin de m’ouvrir plus à lui. Ainsi écartelée ses doigts me pénétrèrent immédiatement pour contrôler l’humidité de mon excitation et aussi prendre ses repères et distances pour la pénétration qui allait suivre. Il écarta mes fesses de ses doigts, j’étais prête, offerte, détendue par le désir et l’ivresse…Je commençais à haleter doucement, délicatement, mouillée comme une petite chienne…
Lorsque je senti le gland nu de son sexe presser mon anus et d’un coup de rein me l’ouvrir et le pénétrer.
-« Il m’encule directement »… ?
La surprise fut totale, en une seconde sa verge venait de m’enculer…Mon anus détendu l’avait laissé passer comme une lettre à la poste. Lorsque sa verge fut plantée jusqu’à la garde, je senti mon muscle anal se contracter et se resserrer brusquement sur ce pieu surprenant. Je lâchais un cri de stupeur et de douleur…Le va et vient de sa queue fut rapide, sans concessions…Mon voisin me ravageait l’anus sans la moindre délicatesse et attention…Son coup de hanche sportif augmentait dans un rythme infernal qui fut interrompu par une fausse route aussi brutale que surprenante conduisant sa bite de mon anus à mon vagin…La pénétration brutale de mon vagin me fit sursauter et hurler. Mon baiseur continuait à la même cadence surexcité par mes cris. S’apercevant de cette fausse manœuvre il extrait à nouveau sa verge et me la replante sans délicatesse dans mon petit trou qui commençait à se rétracter…Un bruit de pet prolongé enveloppe aussitôt la nouvelle pénétration anale, résultat de la baise vaginale purgeant l’excès d’air accumulé. Humiliée et stupéfaite je sens à nouveau la verge me baiser très fortement l’anus. Mon amant d’escalier saisissant mes bras et les tirants en arrière, je me retrouve cambrée contre lui, mon cul recevant les coups fougueux de son ventre et de sa verge me pénétrant en entier à chaque coup de rein. Je sentais la verge s’extraire de mon cul et y replonger à une vitesse folle. Ponctuant son action aussi violente que rapide mon baiseur respirait de plus en plus vite, soufflant comme un sportif en plein effort lors d’une compétition. Ma tête virevoltait d’avant en arrière et de droite à gauche, et secouée comme un sac ou une poupée de plaisirs je sentais monter en moi un orgasme terrible à la mesure de ce pilonnage.

Mon cri de jouissance tonna dans la cage d’escalier… Je me lâchais complètement et j’arrosais de ma jouissance de femme fontaine les couilles de mon partenaire qui lui dans un râle de bête se vidait dans mon anus. Le « Pliischhh » ! de ma jouissance le surpris, il se retira sans ménagement afin de voir ce qu’il se passait… Son sperme un instant conservé dans mon rectum s’échappa par mon anus encore ouvert avec un léger bruit de bouteille de soda que l’on secoue…Le « sploctch »…des flaques de sperme coulant de mon cul s’égrenait sur les marches. Je restais un instant dans la position d’une femme qui urinait égouttant l’excès de sperme derrière moi…Je me tenais la tête, saoule de cette jouissance inattendue, le cul souillé et trempé. Je me retournais…Mon voisin avait disparut dans l’escalier, repris son sac poubelle pour aller la vider dans le local du bas…Il avait repris son chemin sans dire un mot, sans même m’adresser la parole ou échanger quelques baisés ou caresses.
Je remontais chez moi le cul collé de sperme, je m’assis dans ma douche et la fit couler longuement pour me nettoyer.

Quelques jours après, avec mon ex, nous croisions ce voisin accompagné de sa femme dans l’entrée de l’immeuble…

Bonjour !... Bonjour !...

Mais au regard je su qu’il devait maintenant sortir plus souvent les poubelles le soir.
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 juillet 2007 3 25 /07 /2007 07:52
Art difficile que  la poésie érotique...Etre doux sans être mièvre, être grivois sans être vulgaire... Sans que des rimes peu heureuses viennent casser l'ambiance suave qui doit s'installer....
Voici quelques mots rimés qui me paraissent de bon aloi. Queleurs auteurs en soient remerciés et félicités.
 
CHANGEMENT DE PEAU
Je suis hypnotisé par la peau de ses cuisses
Qui monte lentement, apaisée, blanche et lisse
Et qui soudain s'incurve et s'exalte et frémit
Et se change en d'obscurs et puissants maléfices
En bouquets ténébreux d'ardents feux d'artifices
Et vibre brusquement comme un nid de fourmis.
 

L'IMPASSE
Gloire à ce sentier clair , cette grand'voie royale,
Cette route pentue pour fêtes compitales,
Ce tunel ténébreux, glissant, étroit et long
Cette allée sans issue, cette ineffable passe,
Ce profond chemin creux, cette éternelle impasse
Dont nul n'a jamais pu sortir qu'à reculons.
LIMITES
Souvent, seule et en vain, je cherche sans repos
La limite indistincte et trouble de ma peau;
Je me perds, je m'égare et je me fuis sans cesse
Dans l'espace à l'entour de moi, vague et abstrait
Et ne me perçois plus qu'a l'intérieur feutré
Du monde merveilleux et pur de ses caresses.
 

DIFFÉRENCES
Ce que j'aime le plus, chez nos voisins, les hommes,
C'est d'être différents de ce que nous, nous sommes,
C'est de sembler très rude et d'être, en fait, très doux,
C'est d'être rectiligne où nous avons des bosses
C'est d'être mince et ferme où l'on est lâche et grosse
Et c'est d'avoir de dur ce que nous avons mou.
 

DIALOGUE
Le premier :
Ma femme (j'ai trop bu!) a bien changé, je crains
Qu'elle ne m'aime plus, me trompe, et c'est un drame
Que je vis... J'ai trop bu... J'ai noyé mon chagrin…
Le second :
-A ta place j'aurai plutôt noyé la femme. 
 
MAIN À MAIN
L’œuvre du Créateur se devine derrière
L’ineffable splendeur de ses charmes soyeux
Et ma main qui caresse encolure et crinière
À travers ses beautés, frôle la main de Dieu
 
BOUCHES
On ne doit pas parler avec la bouche pleine
C'est grossier, impoli, si les enfants l'apprennent
Dès leurs plus jeunes ans, c'est que ce n'est pas beau.
Mon amie néanmoins, a tourné le problème
Quand sa bouche inférieure est pleine, alors elle aime
A tue-tête crier par sa bouche du haut.
 

TRAVAUX MÉNAGERS
Les travaux ménagers m'épuisent, me salissent
Me font porter des gants pour garder mes mains lisses
Mais quand ils sont finis me reste le meilleur
Le monsieur généreux qui chaque soir épanche
Pour mon plus grand bonheur cette tornade blanche
Qui lave et fait briller mon petit intérieur.
 

INTERROGATION
Quel peut être le sens profond
De ce long attribut qui darde ?
Hé! Qui sait! n'est-ce pas, au fond
Qu'un pied de nez de la Camarde !
 

ARCHÉO-GYNIE
Depuis qu'enfin j'ai vu, sous vos fins et doux linges,
La frontière mythique, il m'est venu l'idée
Que si l'homme descend prétendument du singe
La femme, sans nul doute, est née de l'orchidée.
LES VEUVES
S'adaptant de leur mieux, seulement pour survivre,
Je connais mainte veuve hautaine et digne qui,
Nostalgiques des fortes liqueurs qui enivrent
Se saoulent tous les soirs au gin et au whisky.
 

L'ENDROIT ENVIÉ
Il me plaît de penser que certains de mes vers
Écrits avec un cœur quelque peu de travers
Et transmis en tremblant à des beautés cruelles,
Aient fini mieux que moi -triste et seul plus d'un soir-
Jalousement cachés au fond d'obscurs tiroirs
Entre les fines soies de dessous de dentelles.
 

SEINS-SOLEILS
Les globes de ses seins sont comme deux soleils,
L'un sert pour le coucher, l'autre pour le réveil,
Quand s'avance le droit, le gauche se recule,
Ils ont le goût du vent, la fureur de l'éclair
Et savent réunir, à la fois sombre et clair
Le rose de l'aurore et l'or du crépuscule.
 

LE NOUVEAU JASON
Argonaute naïf, Jason sans expérience
Mais, chercheur obstiné, grand amateur de science,
Navigateur furtif errant de port en port,
Endeuillé, douloureux, couvert de cent blessures,
Je n'ai jamais trouvé que des toisons obscures
Mais les ai vénérées comme des toisons d'or.
 

LE SHAH
              Fasse le ciel qu'un jour ...un poète ... donne ...
              à cette vraie merveille un joli nom chrétien.
                                        Georges Brassens.(Le blason)

Certains l'appellent "Chas" et d'autres "Chat" ou
                                                                       "Chatte"
Moi, si j'ai choisi "Shah", c'est au sens autocrate
De Cacique, de Tzar, de Pharaon, de Cheik,
De Tyran absolu qui juge et qui gouverne,
De Seigneur devant qui le peuple se prosterne,
D'Empereur de la Perse et de Roi des échecs.
 

L'ASSIETTE ET LE DÉCOLLETÉ
Mon père, homme de cœur, anti-héros notoire
Me contait quelquefois d'amusantes histoires.
La veille d'un mariage où j'étais invité,
Il me dit: "Interdit, même avec tes cousines,
De lorgner dans l'assiette emplie de tes voisines,
Mais tu peux regarder dans leur décolleté.
 

LE RETOUR DU NOCTAMBULE
Quand je rentre très tard, la nuit, je prends bien garde
De ne faire aucun bruit. Ainsi, je me hasarde
Dans le noir, évitant table, chaise et fauteuil
Sur la pointe des pieds, à tâtons et sans hâte
Redoutant le réveil de sa petite chatte
Qui, je le sais m'attend, et ne dort que d'un oeil.
 

APPARENCE ET RÉALITÉ
La vraie réalité se joue de l'apparence
L'Homme et la Femme sont en pleine incohérence
Toujours trompant autrui et se trompant toujours,
Tels qu'on voit discourir tendrement, se déchirent,
Et tels autres, qu'on croit aux limites du pire,
Qui effraient les enfants et les chiens, font l'amour.
 

LE DON TOTAL
Les femmes donnent tout. Elles donnent la vie,
L'amour et le bonheur, leur vertu, leurs dessous,
Leur beauté, leur gaité, leurs charmes, leurs envies,
Et ne nous prennent rien, sauf notre âme et nos sous.
 

JOYAU VOILÉ
Cypris, qui n'aime pas la couleur violette
Du quintuple rubis de son joyau final
Essaie de le cacher au mieux, tant bien que mal
Sous l'épais réseau noir d'une chaste voilette
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 31 juillet 2007 2 31 /07 /2007 07:36

Joy reprend à peine son souffle et viens nous raconter... Tout raconter ! !

J'écris cette histoire après avoir passé un moment ce matin extraordinaire !!! D'ailleurs mes mains tremblent encore et je suis mieux assise que debout ! Oufffff .
Il était 6h du matin et je n'avais plus sommeil… Donc comme à mon habitude je suis venu sur le net pour lire mes messages et chatter un moment avec mes amis… Depuis quelques temps aussi je navigue sur les deux sites qu'on m'a gentiment fait découvrir ou je trouve les textes qu'on peut publier et lire aussi… Donc je m'excitais doucement pendant que mon copain dormait paisiblement. Vers 8h30 j'ai quitté le net avec pour excitation intense d'aller retrouver celui qui me faisait tant jouir… Mais il était réveillé et déjà en train de faire sa toilette. Alors je me suis couchée seule et j'ai continué ce que je faisais plus tôt, me masturber !!! C'est alors que mon copain revient doucement à la chambre et en me voyant me dit :
- OH petite salope ! Mais que fais-tu donc seule ?
- Je me fais plaisir comme tu peux voir et tu n'étais pas là donc je prends les moyens pour me satisfaire, tu vois ? Lui dis-je avec un tendre sourire : o)
C'est alors qu'il sortit de ses gongs !!!
- Je ne t'ai pas assez dit qu'il fallait me demander avant de faire ça ?
- Oui je sais mais je ne voulais pas te déranger et comme j'avais si envie de jouir après mes lectures sur le net je me suis dis pourquoi pas ?
Alors j'ai vu dans ses yeux que de lui avoir désobéis, ça ne lui avait pas plus… Il sortit quelques foulards de mon tiroir et entreprit de m'attacher un poignet. 
- NONNNNNNN je ne veux pas que tu fasses cela j'étais si près de jouir…
Vous croyez que monsieur s'est empêché de m'attacher? ohhhhh non… Ppffffff Il a fait pire... Il a réussi à m'attacher les deux mains à la tête du lit malgré ma franche résistance… me bâillonner tout en laissant libre mes yeux pour qu'il puisse y voir la douce haine que j'avais. 
J'étais réellement fâchée contre lui. Mais là je ne pouvais plus rien faire. Il me maîtrisait complètement. Et lui il faisait quoi? Il rigolait mais noir !!! 
- Je crois que tu vas comprendre ce que je voulais de toi ma tite pute d'amour !

Il a recouvert mon corps des couvertures qui traînaient sur le lit pour en remonter juste un peu en découvrant que ma chatte. Et toujours avec ce sourire de guerrier il entreprit de me faire un de ces cunnilingus du tonnerre. Déjà que j'étais sur le moment de jouir juste avant son arrivée je sentis l'orgasme venir. C'est alors qu'il arrêta net. 
J'aurais voulu lui crier que je ne voulais pas qu'il arrête mais je ne pouvais que d'émettre des sons au travers de mon bâillon.
- Je crois ma tite poupée que tu vas comprendre ce que je te demande. Me dit-il…
Il continua avec ses doigts à me faire délirer. Il en mettait partout. Dans ma chatte et dans mon tit cul aussi ouffffffffffffff bon sang, j'en pouvais plus. Alors d'un seul bon il se leva et me dit que je resterai comme ça jusqu'à ce qu'il en décide autrement.
- NNNNNOOOONNNNNNNN !
j'essayais de lui crier que je voulais jouir… mais je ne le pouvais pas en mots clairs.
- Quoi ? Tu as quelque chose a dire, ma chérie? Dit-il d'un ton moqueur.
- Va te faire foutre mon amour pensais-je.
Il sortit de la chambre et me laissa comme ça. Toute seule les mains liées. Comme j'étais épuisée, je me suis endormie. Combien de temps avait-il passé ? Je ne le savais pas mais au milieu de mon sommeil, il est revenu doucement pour continuer ou il avait laissé ma jouissance. Je me suis réveillée au rythme de ses caresses. J'étais semi-consciente et j'adorais ce que ça me faisait. Il murmurait qu'il avait une toute petite surprise pour ma tite chatte. Je lui souriais des yeux. Il prit un coussin qu'il plaça sous mes fesses et écarta bien les jambes qu'il attache au pied du lit. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai commencé à avoir peur de le voir comme ca. Je me demandais ce qu'il voulait bien me faire. C'est alors qu'il prit la chandelle cachée derrière lui et l'alluma. 
- ???????????????????????????????? Mon dieu. Mais il va pas oser, que je me dis !
J'essayais de défaire mes liens mais sans succès. Bon sans j'avais peur !!!
Alors il se pencha et me fit des caresses si douces avec sa langue. Elle allait partout. De mon clito à mon anus, en passant par ma tite chatte extrêmement mouillée. Hummmmmmm que c'était bon. Il savait si bien s'y prendre. Sa langue pénétrait ma chatte et en ressortait pour venir lécher mon clito et redescendre sur mon tit cul. Au moment encore une fois où j'allais jouir, il s'arrêta. 
- Mais c'est pas vrai ! Me dis-je.!
Je le fusillais du regard et des mes gémissements enragés. Il ricanait. Il adorait ça. Il passa un moment à caresser mon corps pour me calmer. Il retira les couvertures et prit la chandelle. 
- Ne me fais pas ça !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je hurlais encore sous le bâillon en me débattant de plus belle.
Il prit la chandelle et doucement repris possession de ma chatte avec sa bouche en faisant couler la cire chaude sur moi.
Le mal que je ressentais me faisait peur. Mais en même temps que la cire coulait sur moi sa bouche était d'une précision délirante. C'était comme lorsqu'on a une crise de sucré et de salé. Comme mordre dans un bon gros morceau de chocolat et de finir avec des croustilles ! Vivre le mal et la douceur en même temps. J'avais mal mais j'étais dans un délire total. Et encore une fois il me laissa juste avant de jouir. Les larmes me vinrent aux yeux. Je le suppliais du regard. Mais rien n'y changea. Il repartit en prenant soins de fermer la porte.
Ca m'a pris un temps fou à me calmer. Je regardais mon corps et je voyais les traces de la cire figée sur moi. Je ne pouvais pas encore croire qu'il avait pu faire ca. Au bout d'un moment, je me suis de nouveau endormie. Encore une fois sans savoir combien de temps j'avais pu rester seule, mon copain revint à la chambre. Il défit les liens qui liaient mes chevilles au pied du lit et remonta mes genoux vers moi. Il remit un deuxième coussin sous mes fesses et sans même crier gare, il s'introduisit dans mon cul. 
- - -AAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
Ce son resta dans ma gorge. Il me défonçait avec un sacré plaisir. Il introduisit trois de ces doigts en moi et me masturbait de l'autre. Et là, sans s'arrêter enfin il me fit jouir en éjaculant lui-même dans mon cul bien rempli de sa queue. J'en avais des soubresauts. Mon corps tremblait d'épuisement. Il se calme enfin et doucement entreprit de défaire tous les liens qui me maintenaient en place. Il me remercia de cette matinée excitante par de doux baisers. Il déposait des baisers partout sur mon corps. 
- Je t'aime ma princesse me dit-il, tu es si belle dans la peur et la jouissance mon ange.
- Je t'aime tellement aussi mon amour.

Nous sommes restés allongés longtemps tous les deux enlacés, nos cœurs battant l'un contre l'autre.
Voilà comment c'est passé une de mes plus belles matinées depuis que je le connais. J'espère que bien d'autres comme celle-ci suivront.

Joy

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /2007 07:30
La maison est calme ce soir. La musique est douce, elle me tourne doucement la tête. Peut être les quelques verres participent aussi à transformer ma vision en carrousel. J'erre, de canapé en fauteuil, seul, un peu triste, pourquoi pas aprés tout. Je revendique cette tristesse puisqu'elle celle de l'homme qui connait aussi le bonheur. En bon juge j'ai le droit de ne pas être heureux.

C'est bien l'été, les oiseaux ce sont tus avec le soir qui est venu. La lumiére de la ville éclaire les arbres du jardin, là juste à portée de main à cette fenêtre. L'été, les corps qui sont chauds, la sueur qui colle. Je la trouve, cette sueur, dérangeante et trés érotique à la fois. En la touchant, je parcours un peu l'album de mes souvenirs. Les corps défilent, sans noms, juste un peu de bruit, du plaisir, curieusement, pas le mien. Quelques minutes dans la brise extérieure et les images intérieurs et mon état d'esprit à changé. Triste toujours, mais l'idée qui est mienne maintenant me transforme de victime en chasseur.

Je veux un corps pour me faire frémir, je veux une langue qui me goute et des ongles qui me griffent. Je veux qu'elle dise encore, je veux qu'elle soit vulgaire quand je vais la baiser. Oui c'est bien de cela qu'il s'agit. On ne parle pas de romantisme là, on parle de sexe, de plaisir partagé, de parenthéses de plaisir dans une vie qui n'en améne pas toujours.

Laisse moi quelques minutes, tentation, que je me prépare. La douche m'appelle, besoin d'être parfaitement apte à me montrer. Enlever les quelques poils qui sont encore présents. L'eau coule, je suis trempé, mes cheveux sont perlés de gouttes mélangées au gel qui les tenait.

Pourquoi faut il toujours que ce soit là, à ce moment que la sonnette fonctionne. Pourquoi cette coalition des éléments pour chasser le plaisir et le ramener à la réalité si terre à terre. 21.30 on sonne, c'est surement parce que la vieille n'a plus de beurre ou que mes talents de bricoleurs soient réclamés par je ne sais qui…

Charitable, presque parfait dans l'abnégation, je ceints ma taille d'une serviette et vais ouvrir. Les gouttes sur mon torse, mon diamant dans le nombril font de moi un homme curieusement asexué mais plaisant pour autant.

J'ouvre cette porte sur la vraie vie. Elle est là, elle est jolie comme cela au premier abord. Je ne la connais pas, mais elle m'explique qu'elle loue ce meublé là en face de moi et que venant d'arriver, elle s'ennuie et voulait saluer ces voisins.

Et bien c'est fait, salut alors. Vilain mâle, tu la regardes, tu la détailles, tu en es presque clinique d'analyse. Les résultats de ces analyses sont rapides, elle n'est pas que jolie, elle est splendide, et en plus elle le sait, et sait que tu le sais.

"Oh comme ton appartement à l'air grand par rapport au mien qui est si petit, je peux voir ?"

Voyons donc, ca n'engage à rien. Un café peut être ? Nespresso oblige il sera bon. Les lumiéres du salon incitent au délassement, sur un canapé elle se pose. Son bavardage est doux, simple et léger, comme il se doit. Je sens qu'elle est profonde mais que ce moment n'est pas le bon pour refaire le monde.

Tu me connais, nous en venons rapidement à la séduction, aux rapports hommes femmes. Une conclusion s'impose, nous sommes dans le même état d'esprit. Il faut du plaisir maintenant pour recharger nos batteries vides.

En parlant, toujours, je la regarde faire, elle caresse doucement son ventre, les yeux ouverts, me fixant, cherchant le trouble dans mes yeux ou sous ma serviette. Pour moi, une femme qui se connait se caresse. Une femme qui se caresse, me donne envie d'elle, j'ai envie d'elle.

Alors face à face, à trois mêtres l'un de l'autre nous nous donnons envie. Elle est splendide, elle respire un peu plus fort, s'interrompt parfois au milieu d'une phrase. Je fais le fier mais je suis troublé.

Elle le sait, se léve, vient se planter devant moi, et doucement retire sa culotte, enfin le micro bout de tissu qui recouvre son intimité. Là sous sa jupe, courte, elle est nue, devant moi. Elle recommence à se caresser en me demandant d'une petite voix: "je voudrai que tu me léches, j'aime la douceur d'une langue entre mes cuisses, entre mes fesses. Je suis trempée, et je veux que tu me goutes, que tu me pénétres avec ta langue. Lèche moi bien et je t'appartiendrai……."

Comme une vrille dans mon cerveau, utiliser ma langue, pas pour parler, j'aime tellement cela. J'aim fouiller une femme, gouter à ces sucs. Agacer ses lévres, son clitoris, descendre jusqu'au bout du sillon de ses fesses. Curieusement, les femmes et les hommes aiment, pour la plupart qu'on les léches entre les fesses, et pourtant c'est un tabou. Pas pour moi. J'aime le plaisir, et tant qu'il n'est pas produit à travers la violence ou l'avilissement, alors il est plaisir.

Cette femme doit lire mes pensées, elle se tourne, souléve sa jupe, se penche en avant pour s'appuyer sur la table alors si basse, et m'offre sa croupe, sans pudeur aucune. Ses lévres sont luisantes, douée pour les caresses et surement excitée autant que moi. J'ai, sans doute par omission, oublier de signaler que la serviette qui m'habille est déformée par, comment dire, un sexe préte à l'assaut...

Prenant ces fesses à pleines mains, je les écarte et darde de ma langue chaque millimétre de sa chair. Chance, technique, savoir faire, allons savoir, mais l'effet est au dela de mes espérances, elle commence à gémir, et à s'agiter, donne des coups de cul qui enfonce un peu plus ma langue. Elle s'exprime dans un langage trés clair et en exprimant chacun de ses désirs. En homme galant et prévenant, j'exécute chacune de ses demandes. Ajoutant parfois un peu de plaisir personnel. Tu sais mon gout pour les fesses, tu sais combien je suis sodomite, je t'assure que ce petit cul sera mien avant la fin de la nuit.

L'intérieur de ses cuisses ruisselle, elle a des jambes splendides, que les talons assez haut des ces chaussures d'été mettent encore un peu plus en valeur. Je crois que j'aime autant donner qu'elle semble aimer recevoir. Mes mains se mélent à la féte. Elle est visitée, fouillée, caressée, sa danse s'accélére et je sais qu'elle joui car elle déchire l'ai d'un cri quasi animal. Je ne savais pas que j'étais capable de cela.

A genoux, affaibli face à moi, elle demande une douche. Je lui offre bien volontiers, malgré mon envie folle et visible de m'occuper de mon excitation. Mais son regard et sa promesse de tout à l'heure, mélangés, font que je sais que l'instant s'approche que le retarder va le rendre meilleur.

Cette femme, dont j'ignore tout est la perfection entamant, au son de la musique, merci à la fonction repeat, un strip tease vers la douche digne des plus grands club de Las Vegas. Arriver à exciter un homme sans être vulgaire est un challenge qu'elle reléve sans problème. Même dans les moments où elle criait en me demandant de la lécher plus profond ou de prendre son cul, elle le faisait avec tant de grace qu'elle en restait parfaite. Un secret que seules les femmes savent partager.

Sous la douche elle est seule, elle me dit se préparer. Elle me dit que c'était bon, et que parce que c'était bon, elle va encore jouir et elle va me donner son corps pour que j'en joue. Elle me laisse croire que je suis un bon amant, chose tellement flatteuse pour un homme. Oui je sais, c'est facile, mesdames, c'est un secret de polichinelle mais ca marche, et à tous les coups.

L'eau s'arréte de couler, elle revient, ruisselante est nue. Elle s'arréte, me demande si je la trouve belle, prenant ses seins dans ses mains, cambrant ses reins, elle est divine. Dingue de parler de divin dans un moment pareil. Pourtant son talent atteint des sommets qui ne sont pas humains. Ne reste donc que le divin pour les qualifier.

Assis sur ce putain de tabouret où je joue de la batterie, prés de la fenètre, elle s'approche. Enléve ma serviette, apprécie son effet. Oui je bande mais ne pas le faire serait lui faire affront et surtout est au delà de mon possible.

Alors elle m'enfourche, s'asseois sur moi, plantant mon sexe au plus profond du mien, sans préambule, comme cela, d'un coup. Ses seins pointent, son sexe est de miel. Dois préciser que je suis bien ? Elle commence ses demandes: léche moi les seins, oui comme cela les pointes maintenant, mords moi, mais doucement. Tu aimes ma chatte, elle est trempée pour toi, et si tu veux, j'ai préparé mon cul pour toi.

Ce discours affole mes sens, elle danse doucement sur moi, ses yeux dans les miens. sa main caresse mon sexe quand elle le libére et le sien le reste du temps. Elle prend mes mains et les pose sur ses fesses. Demande silencieuse cette fois ci. Le miroir renvoie l'image de son dos, de sa cambrure, elle est tellement ouverte que ces fesses ne se touchent plus. Alors je tente la douceur pour la caresser. Et cette oppositon entre la violence de ses mots et la douceur de nos gestes fait le nécessaire. Elle tremble et mouille mon sexe. Une femme fontaine, rare et précieuse. Elle a joui encore sur mon sexe. Je suis trempé.

Emmene moi dans ton lit dit elle, sans même s'arrréter un instant de danser sur moi. Je l'y conduis avec peine, me séparer de la chaleur de son sexe est pénible. Mais sa surprise devant le baldaquin et la moustiquaire sont tels que je sais que nous allons encore nous amuser.

Elle s'allonge pousse les draps, se caresse, et me demande de faire des photos d'elle. Je ne sais pas comment elle sais mais je ne sais même pas si je suis capable.

Un tiroir d'un de mes placards est ouvert. Dedans, ceintures et foulards. Une idée vient. Elle à la même. Une grosse ceinture autour des seins; les bras attachés aux montants du lit par des foulards, nue pour tout le reste. Son sexe si bien épilé est trés beau. La lumiére est belle. Je la shoote, elle bouge, elle vit cet instant, me demande de lui détacher une main, j'obeis, je sais que je ne suis pas le patron là. Sa main repart elle hurle et me demande des photos de tous ces cris. L'expression de son visage est plaisir, ses seins vivent sous la ceinture, ses doigts luisent. Je fais de la photo porno chic et ca m'excite. Je m'approche pour un gros plan de son visage. Nu aussi, ca fait longtemps que je ne sais même plus ou est ma serviette. Et là elle ouvre les yeux, doucement, me fixe et me declare de sa voix rauque: "je veux que tu me prennes, je veux que tu me sodomises, je veux que tu exploses dans mon cul parce que je vais jouir comme jamais".

Est ce un cadeau, une envie, un mensonge, je ne sais. Mais en la détachant je sais que je m'en fous, je vais faire ce qu'elle veut car ses idées sont brillantes et mon désir trop fort pour tenter la moindre résistance.
Elle se couche sur le dos, en me regardant, prend ma queue dans sa main et la guide vers l'entrée de ses reins. Elle est trés ouverte et je n'ai aucunement l'impression de la violer ou de la dominer. Elle prend du plaisir et en donne en même temps. Nous sommes faits pour nous entendre. Elle me regarde, se caresse encore, m'offre ses doigts à lécher. Elle m'avoue que sous la douche elle s'est préparée à me recevoir et je sais alors que le nom de parfaite salope lui va comme un gant et la flatte infiniment quand je la qualifie ainsi.

Elle joui encore, je n'ai pas compté mais je sais que je devrai me prendre pour un surhomme. Enfin je la rejoins. Inondant ses fesses de mon plaisir si longtemps retenu.

Elle s'endort là dans mon lit quasi instantanément. Je vais me doucher, et la rejoins. Regardant son corps de reine, je la rejoins au pays des merveilles endormies. Dur de quitter cette si belle réalité. Mais je sais que le matin sera parfait....

Epicure et Marc Dorcel sont les deux seuls mâitres de ma vie ;-)
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /2007 07:44

Depuis que j'ai goûté à ton foutre, je suis chevillée à tes pieds. La première fois, c'était dans une forêt blanche de bouleaux. En plein ciel, tout fait signes. Ton pôle magnétique plus que tout.
Ma boussole affolée, je t'ai plaqué contre un arbre. En un mouvement, j'ai noué ma langue au carambolage de tes veines, j'ai tutoyé ta quintessence, caressé ton bulbe soyeux. Ma bouche s'est cramponnée à tes racines mûres pleines à craquer. Je veux te faire l’amour comme un sphinx  dans les cendres de l’automne. En plein ciel, tout fait signes. Écoute. Le vol d’une chouette précipite nos chuchotements sur les lichens nacrés. Viens que je t’écosse, tandis que ma nudité offerte bruisse à l'unisson de tes veines. Comme c'était bon de me sentir amarrée à toi.
Je sens encore les écorces répercutant les fragrances de nos corps, éclos dans les sentiers mouillés de nos sueurs. Depuis, ta semence suit la lente procession des équinoxes. Elle forme en moi des rigoles. Elle draine en moi le long déploiement d'un poème. Elle me peuple de génies et de fées. Son existence me donne ma pleine signification. Je voudrais encore qu'en moi tu te déposes. Mon ange. Donne-moi encore de ton pollen. Mets-le au fond de mon Eden, là où nos échos se répondent. Oui. Là, mon ange.
 Mademoiselle K
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 16 septembre 2007 7 16 /09 /2007 07:30
O femme!
...Pendant que je me tords sur mon axe viril
Comme Saint Laurent  sur son gril :
- O femme! Qui dira la foule involontaire
Des pucelles qu'on fait moisir?
Qui dira les doigts blancs dont l'effort solitaire
Gratte l'écorce du plaisir?
Clitoris sans amour des vierges par devoir,
Muqueuses en rut, coeurs en peine,
C'est pour vous que j'agite et que je fais pleuvoir
Ce qui vous manque et qui me gêne.
...Car j'ai votre idéal, si vous avez le mien!
Venez. Prenez : c'est votre bien...
... J'ai la liqueur et vous le vase...
Vous tendez votre coupe à mes deux échanssons.
Moi généreux et vous avide :
Fête longue et vins chauds! A nos santés versons
Mon trop plein dans votre trop vide !
*
Rythme bien ton ardente caresse
Au gré de mon balancements,
O mon âme... Lentement,
Prolongeons l'instant d'ivresse.
Là... Vite! Plus longtemps !
Je fonds ! Attends,
Oui, je t'adore...
Va ! va ! va !
Encore.
Ha !
Sire de Chambley
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Bienvenue...

Le blog aux (plus de)
 150 000 visiteurs !


A ce jour, plus de
151 973 visiteurs (depuis le début de l'année 2007) sont venus se promener sur ces pages... Un grand merci à toutes et à tous pour votre fidélité et votre intérêt pour l'érotisme et ses plaisirs...

  


  APPEL POUR UN EROTISME PARTICIPATIF ! !

 Ami(e)s adeptes de ce site et de tous les plaisirs  qui y sont évoqués, j'ai besoin de vous ! !

Pour une rubrique qui sera la votre, j'ai envie (et besoin) de recevoir vos confessions ; que vous me parliez de vos envies, phantasmes, ou tout autre sujet de prédilection évoqué sur ce site ; que vous me fassiez parvenir toutes sortes de photos pour que je les les publie  dans une rubrique qui Vous sera entièrement consacrée...

Pas de tabou ni de censure sur ce site, (vous me connaissez)... Vous pouvez tout me dire....

N'hésitez pas à m'envoyer tout ce qui vous passe par la tête ou le corps à l'adresse..... eros_plaisirs@yahoo.fr

Un long texte ou un petit mot ; un cliché innocent ou l'album photo de vos ébats.....

Merci d'avance de faire vivre ce site qui deviendra ainsi, encore davantage, le Votre...

ERos...

  

 

Images au hasard

Jour après jour

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés

: les blogs pour adultes d'