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Littérature érotique

Mardi 5 juin 2007 2 05 /06 /2007 07:53

Bonjour à toutes et à tous...

Ami(e)s adeptes de ce site et de tous les plaisirs  qui y sont évoqués, j'ai besoin de vous ! !

Pour une rubrique qui vous accompagnera pendant l'été (et peut être plus selon le succès) j'ai envie (et besoin) de recevoir vos confessions ; que vous me parliez de vos envies, phantasmes, ou tout autre sujet de prédilection évoqué sur ce site ; que vous me fassiez parvenir toutes sortes de photos pour que je les les publle  dans une rubrique qui Vous sera entièrement consacrée...

Pas de tabou ni de censure sur ce site, (vous me connaissez)... Vous pouvez tout me dire....

N'hésitez pas à m'envoyer tout ce qui vous passe par la tête ou le corps à l'adresse..... eros_plaisirs@yahoo.fr

Un long texte ou un petit mot ; un cliché innocent ou l'album photo de vos ébats.....

Merci d'avance de faire vivre ce site qui deviendra ainsi, encore davantage, le Votre...

ERos...

 

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /2007 07:30
Le brouillard du matin remplissait encore les vallées sauvages qui séparaient les hautes montagnes. En bas, il bouillonnait comme dans une grande chaudière de sorcière ; mais en haut, sur les pointes aiguës des rochers, au-dessus des cimes noires des sapins, le soleil triomphait déjà, et baignait tout, de près et de loin, de sa lumière chaude et dorée.
Au milieu du désert aride de granit s’étendait une petite prairie couverte de fleurs et de hautes herbes. Là, une pauvre fille faisait paître ses brebis.
C’était une paysanne du village misérable dont les chaumières étaient collées, comme des nids d’hirondelles, à la pente de la montagne. Assise sur une pierre, elle regardait par-dessus les nuages. À ses pieds s’étendait la belle Transylvanie, son pays natal, et derrière elle, la Moldavie où, de l’autre côté des poteaux, habitaient des gens qui, eux aussi, étaient de sa race et parlaient sa langue.
Au premier regard se trahissait en elle la fille de cette antique Rome, dont jadis une des légions avait construit là son camp. C’était une apparition fière et vraiment princière. Sa tête était belle et noble ; mais dans se yeux noirs on retrouvait un peu de la volupté rêveuse de l’Orientale, et dans ses mouvements la gravité de la patricienne s’alliait à la grâce du harem.
Un cri perçant, comme celui d’un aigle, l’arracha à ses rêveries et, au même moment, apparut, sur un des rochers voisins, un jeune homme qui montait et descendait à l’aide d’une corde et d’une hache. C’était un de ces hardis montagnards roumains qui s’en vont chercher, le long des rochers, au péril de leur vie, des herbes rares et de la mousse d’Islande. Il lui fit un signe, se laissa glisser, avec la rapidité de l’éclair, jusqu’à un petit plateau, sauta au-dessus d’un précipice, dans lequel grondait un torrent, et se rapprocha d’elle.
C’était Akanor Bougouleskou, un jeune paysan qui l’aimait, et auquel elle avait donné son coeur, un soir qu’ils avaient dansé ensemble la hora. Grand et élancé avec sa figure d’Antinoüs, il se tenait, maintenant, debout devant elle et la contemplait dans un muet ravissement. Inconsciemment elle rajusta ses vêtements ; car, là, à six mille pieds au-dessus de la mer, la femme est encore coquette, même lorsque tout son luxe consiste en une longue chemise brodée en laine rouge, une fourrure de mouton et un collier de perles de verre.
- Tu es bien matinale aujourd’hui, Saldana, dit enfin l’adolescent.
- J’ai perdu, hier, une de mes bêtes, répondit la pastoure, et il me fallait la chercher avant la levée du jour.
- Et tu l’as trouvée ?
- Oui, grâce Dieu.
Akanor s’assit à ses pieds et commença à étaler les herbes dont était remplie sa « torba », grande poche brodée qu’il portait sur l’épaule.
Le brouillard se dissipait peu à peu, la rosée fondait sur la prairie, et, à la chaude lumière du soleil, les fleurs envoyaient au ciel leur doux parfum, comme d’un autel de sacrifice.
*
* *
Un coup de fusil retentit dans les rochers, et l’écho le répercuta plusieurs reprises. Tous deux se redressèrent et prêtèrent l’oreille ; peu de temps après, ils aperçurent un chasseur qui montait lentement vers la prairie.
- C’est Mòdard Piatra, le chasseur d’ours dit Akanor.
- On dit qu’il est le plus hardi entre tous, murmura la pastoure. Tu le connais ?
Akanor inclina la tête.
- Oui, il s’avance vers l’ours comme vers un frère. La veille il a eu soin de mettre sa balle dans l’eau bénite, et de l’y laisser tout le temps de la messe ; après quoi, il la charge dans son fusil, et jamais il ne manque son coup. S’il ne réussit pas à tuer l’ours, ou que celui-ci, rendu furieux par sa blessure, se dresse pour l’enserrer de ses pattes redoutables, alors il enroule sa veste autour de son bras, et marche sur la bête, le couteau à la main.
Saldana frissonna et, comme le chasseur tournait brusquement l’angle d’un rocher, elle poussa un cri.
- Ne crains rien, dit-il ; je suis Piatra le chasseur d’ours, et jamais encore je n’ai fait de mal à une femme.
Elle fixa sur lui ses grands yeux noirs et se tut.
Mòdard Piatra était un homme d’environ trente ans. Sa structure rappelait celle d’une monument de bronze, et son visage n’eût pas fait honte à un Mucius Scévola ou à un Régulus. Il contempla la belle fille avec son regard hardi de gladiateur et, prenant lentement la superbe peau d’ours qu’il portait autour de ses épaules, il la déposa à ses pieds.
- Voilà pour ta peur, dit-il.
- Je n’ai pas peur de toi, répondit Saldana, et sa lèvre supérieure se plissa d’un air dédaigneux.
- Tant mieux ! s’écria Piatra, car tu me plais. C’est la première fois que je te vois. Comment t’appelles-tu ?
- Saldana Vassili ! répondit la jeune fille en baissant les yeux.
Le chasseur s’assit près d’elle et entoura sa taille de son bras.
- Que veux-tu ? dit Akanor, qui se leva brusquement ; elle est à moi.
- À toi ?
Saldana inclina la tête.
- Mais que m’importent tes droits sur elle ! continua Piatra ; jusqu’à présent, j’ai toujours eu l’énergie de vouloir posséder ce qui me plaisait, et le courage de conquérir, même par la force, ce que je voulais posséder.
- C’est ce que nous verrons, dit Akanor.
- Ne te mets pas en travers de mon chemin, jeune homme, répondit fièrement le chasseur en se levant, et, si tu tiens à la vie, prends garde.
- Tu es donc un assassin ?
- Non, je ne le suis pas, répondit Piatra ; je ne te prendrai pas dans un guet-apens, et tu n’as rien à craindre de ma balle ; mais, si tu ne veux pas me céder cette fille, il te faudra lutter avec moi, pour elle.
- Non ! s’écria Akanor, je ne reculerai pas. Je l’ai choisi pour femme, et, dans peu de temps, le prêtre doit nous bénir.
- Crois-tu donc que, moi aussi, je ne la veuille pour femme ? répondit Piatra. Je suis tout aussi disposé que toi à lui mettre l’anneau d’or au doigt.
Akanor sortit brusquement la hache de sa ceinture ; mais Saldana se jeta entre les deux rivaux :
- Je ne veux pas qu’on se tue à cause de moi ! s’écria-t-elle ; tu as proposé la lutte, Piatra, il faut en rester là. Luttez, et je suivrai le vainqueur.
- Qu’il eu soit ainsi ! dit Akanor.
Le chasseur inclina la tête, et jeta loin de lui son fusil et son Couteau.
*
* *
Tandis que les deux hommes se partageaient le vent et le soleil, et se plaçaient l’un vis-à-vis de l’autre, les poignets croisés sur la poitrine, Saldana se coucha à demi sur la peau d’ours qu’elle avait étendue sur le rocher. Appuyée sur son bras gauche, elle suivait la lutte des deux hommes avec plus de curiosité que d’émotion, majestueuse comme une vestale assistant à un combat de gladiateurs.
Après quelques instants d’une attente muette chacun sa préparait à l’attaque ; Akanor se rapprocha lentement, le pied droit toujours en avant, et saisit, tout d’un coup son adversaire. Il le saisit adroitement, justement sous les bras, et, par deux fois, il fut sur le point de renverser Piatra ; mais celui-ci semblait avoir pris racine dans la terre. C’était un homme de pierre, qui paraissait taillé dans le roc ; un dernier effort d’Akanor, puis il lâcha le chasseur. Tous deux reprirent haleine.
C’était maintenant Piatra qui attaquait ; le chasseur souleva le jeune homme de terre, mais celui-ci parvint à reprendre pied et échappa, par un mouvement adroit, à son étreinte de fer. Ce n’était que le prologue.
Les ennemis avaient voulu mesurer leurs forces. Alors commença la lutte au poignet ; de nouveau, ce fut du tour d’Akanor d’attaquer ; il frappa coup sur coup le chasseur, qui recula devant lui, tout en se défendant avec un rare sang-froid.
Akanor atteignit l’autre à la poitrine. Saldana fit un mouvement, ses yeux étincelaient, et ses lèvres entrouvertes laissaient voir ses dents blanches.
Piatra avait pâli un instant ; mais il se remit aussitôt, et maintenant ses coups pleuvaient sur son adversaire, qui se défendait avec peine et perdait peu à peu du terrain. Le poing de Piatra s’abattit sur le visage de son ennemi.
Saldana resta calme ; mais, au moment où son fiancé reçut un second coup au-dessus de l’oeil, un sourire plein de dédain passa sur ses traits sévères.
Déjà l’adolescent était arrivé au bord de l’abîme ; il fit encore un effort désespéré pour repousser Piatra et réussit même à le frapper ; mais l’instant d’après, le poing de son rival tomba sur sa tête, avec toute la force de la colère et de la jalousie. Akanor chancela et, se renversant en arrière, fut précipité dans l’abîme.
Piatra resta debout, comme pétrifié, les poings toujours serrés, tandis que Saldana le regardait avec une terreur muette.
- Est-il mort ? demanda-t-elle, après une pause.
Piatra inclina la tête ; la jeune fille baissa la sienne en rougissant, pour la relever aussitôt avec fierté.
- Tu es à moi, Saldana ! dit Piatra.
- Si je le veux, répondit-elle avec ironie.
- Ne le veux-tu pas ?
Elle le regarda ; puis, tout à coup, d’un mouvement sauvage, elle l’attira dans ses bras et l’embrassa.
- Viens, dit Piatra.
- Où ?
- Chez le prêtre.
Le dimanche suivant, j’étais assis devant le cabaret du village, avec un de mes amis, propriétaire d’une terre des environs, et un savant de Bucarest. Les garçons et les filles dansaient la hora, et au milieu d’eux nous vîmes Saldana qui se balançait dans les bras de Piatra. Un chanteur aveugle récitait, sous un tilleul, une sorte de chanson héroïque qui glorifiait la victoire de Piatra et la mort tragique d’Akanor. Mon ami blâma Saldana.
- Vous avez tort, dit le savant. Je me souviens d’une scène semblable, dont je fus témoin pendant mon voyage en Nubie.
Étant à la chasse, nous aperçûmes, de notre cachette, un grand lion qui s’approchait, suivi d’une lionne. Nous nous préparions déjà à faire feu, lorsqu’un second lion sortit du fourré d’un bond majestueux ; il s’arrêta et salua la lionne d’un rugissement fier.
Pendant que son époux se préparait à la lutte, la reine du désert, ne songeant pas à lui porter secours, se coucha à terre et, calme et tranquille, elle suivit le duel de ses yeux jaunes. Lorsque son époux se retira, couvert de sang, pour s’en aller mourir dans quelque coin, elle se redressa et suivit le vainqueur.
Là où l’homme est encore plus près de l’état de nature, ses instincts sont aussi plus simples, mais il n’en est pas plus mauvais pour cela. La nature n’a qu’un seul but : la continuation et la perfection de la race ; c’est pourquoi l’homme cherche inconsciemment la beauté chez la femme et, celle-ci, la force chez l’homme. Saldana ne mérite pas de blâme. En amour comme en toutes choses, « le droit du plus fort est toujours le meilleur ». Ici, dans ce pays à demi sauvage, c’est la force et, dans notre monde civilisé, — l’argent.
d’après la nouvelle érotique de Leopold von Sacher-Masoch, « Le Droit du plus fort 
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /2007 15:20
Apollinaire était injustement absence de ce blog... C'est réparé aujourd'hui...
Con large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l'odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière

Femme ô vagin inépuisable
Dont le souvenir fait bander
Tes nichons distribuent la manne
Tes cuisses quelle volupté
même tes menstrues sanglantes
Sont une liqueur violente

La rose-thé de ton prépuce
Auprès de moi s'épanouit
On dirait d'un vieux boyard russe
Le chibre sanguin et bouffi
Lorsqu'au plus fort de la partouse
Ma bouche à ton noeud fait ventouse

Guillaume Apollinaire
 
Ma queue éclatait sous tes lèvres
Comme une prune de Juillet
La plume au vent qu'on taille en rêve
N'est pas plus folle je le sais
Que la volage aux amours brèves

Il me souvient de Félicie
Que je connu le jour de Pâques
Et dont la moniche roussie
S'ouvrait en coquille Saint-Jacques
De septembre à la fin Avril

Il me souvient de la Dona
Qui faisait l'amour en cadence
Et dont la figue distilla
Un alcool d'une violence
Mais je ne vous dit que cela.

Guillaume Apollinaire
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /2007 07:30
Dans la pinette et la minette
Tu tords ton cul d'une façon
Qui n'est pas d'une femme honnête :
Et, nom de Dieu, t'as bien raison!

Verlaine
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Mardi 12 juin 2007 2 12 /06 /2007 07:30
Je suis la plus heureuse des petites culottes. Je sais, nous autres, les petites culottes, nous occupons déjà une position enviable, que dis-je, stratégique. Mais je ne suis pas n'importe quelle petite culotte : je suis le témoin privilégié des fessées administrées par son amant à ma maîtresse.

Mais avant de poursuivre et pendant qu'il est encore temps, je conseille à toutes les dames qui me lisent d'enlever, par simple précaution, leur petite culotte. Oh, pas de chichi entre nous : je le dis en toute simplicité car je suis bien placée pour voir le résultat humide de certaines évocations... Une petite lessive dans le lavabo, ce n'est pas grand chose, mais multipliée par le nombre de lectrices, cela ferait un gaspillage d'eau énorme. Voilà, c'était ma contribution (modeste) à la lutte contre le réchauffement climatique.

Je disais donc que j'avais une place de choix dans la vie intime de ma maîtresse : aucun autre dessous ne peut rivaliser avec moi. Le soutien-gorge veut souvent jouer les vedettes, mais je le laisse dire. Il s'enorgueillit, ce prétentieux, d'un poème écrit par l'amant :

Mon doigt caresse un de tes seins
Il tourne, tourne, comme au manège
Autour du téton tout ému.

Je ne dis rien, mais je sais bien ce que ressent ma maîtresse quand son amant fait durcir ses tétons, car son excitation descend immédiatement à mon niveau ! J'écoute donc le soutien-gorge avec, je l'avoue, un peu de condescendance, car l'amant a écrit aussi des poèmes sur moi, et pas simplement trois vers, mais une véritable ode que je vous réciterai tout à l'heure ! Désolé, cher soutien-gorge, mais nous ne jouons pas dans la même cour.

J'éprouve beaucoup d'affinités avec les guêpières, surtout celles qui ont des boutons. Même en fermant les yeux, je devine immédiatement à quel moment l'amant commence le déboutonnage : je le sens aux petites contractions si caractéristiques du bas-ventre de ma maîtresse, à la chaleur qui l'envahit, à l'humidité dont je m'imprègne avec délice. Un long et lent déboutonnage ! Cela peut paraître incongru à l'époque du fast-food et de la vitesse ("Ma chèèèère, j'ai fait aujourd'hui le Mont Saint Michel, les remparts de Saint Malo, les falaise du Cap Fréhel, l'Ile de Bréhat, la Côte de Granit Rose, les Aber et Ouessant"... "Formidâââble, mais avez-vous eu le temps de visiter un seul de ces sites ?"). Cela parait long et lent aussi à ma maîtresse, dont je sens souvent l'impatience, mais, heureusement, l'amant sait ce que saliver devant un bon plat veut dire (l'image est un peu osée, mais j'assume). Tout ceci pour dire que la guêpière mérite bien mieux que son sort actuel : le déboutonnage (ou le délaçage) tout comme le déculottage sont des préliminaires qui conduisent déjà ma maîtresse dans un état second. Hélas, seules quelques dames en portent aujourd'hui. Si les guêpières s'unissaient pour faire une pétition, je la signerai immédiatement.

Ah, j'allais l'oublier celui-là, mais je n'ai qu'une chose à dire :

LES STRINGS SONT FAITS POUR LES HOMMES SANS IMAGINATION !!

Excusez-moi, je n'ai pas pu me retenir, mais c'était plus fort que moi. Il faut que je me calme, je suis calme...

De tous les dessous de ces dames, c'est donc moi la reine. Et ce n'est pas l'amant qui me contredira, lui qui passe tant de temps à jouer avec moi, par dessus, par dessous, baisser, remonter... Je vais même jusqu'à dire que je suis le seul accessoire indispensable pour une fessée, même si j'aime bien être associée à la jupe ou à la robe. Par contre, j'aime moins être associée au pantalon, car cela nuit à l'esthétique de la fessée. Je m'explique. Il faut qu'il y ait de la fluidité dans les gestes. Les mouvements doivent s'enchaîner sans rupture, ce qui n'est pas possible avec un pantalon. L'amant couche la dame sur ses genoux et lui donne quelques claques bien senties par dessus son pantalon, en guise de petite séance d'échauffement avant l'effort. Mais il doit ensuite la faire se relever pour dégager le postérieur. Et voilà ! Il y a une discontinuité ! L'enchaînement fluide dont je parlais est rompu ! La fessée peut être tout aussi valable au niveau des sensations ressenties, mais, personnellement, je trouve qu'il lui manque un petit quelquechose. C'est peut-être mon côté artiste...

Heureusement, mon amant est un puriste (je dis "mon amant" pour simplifier) : pas une seule fessée qui ne respecte pas le rituel vestimentaire. Quelquefois, pour plaisanter, j'imagine le dialogue suivant avec lui : je lui demande comment se déroule une fessée.

- "Je couche la dame sur mes genoux, me répond-il, je relève sa jupe et je baisse sa culotte.
- Mais si la dame est déjà nue ?
- Je lui ordonne d'aller mettre une jupe et une culotte, et nous sommes ramenés au cas précédent."

Comportement stéréotypé, dites-vous ? Moi, j'adore ! Ma maîtresse et moi savons ce qui va arriver, mais nous ignorons le moment exact où l'amant se décidera à relever la jupe et où j'apparaitrai enfin, mettant en évidence la rondeur du fessier. Nous ignorons le moment exact où il me baissera. Toute cette attente provoque à la fois de l'angoisse et de l'excitation, le désir que cela arrive et celui que cela se termine. L'attente provoque des montées d'adrénaline qui créent, à leur tour, le désir d'être fessée. Mais, mesdames, vous le savez bien mieux que moi.

Aujourd'hui, c'est le grand jeu : l'amant a commencé un long tambourinement par dessus moi, puis il est allé en vérifier les effets en caressant la vulve de ma maîtresse, essayant d'insinuer son doigt le plus loin possible malgré le fin tissu. Vous imaginez bien, sans doute, dans quel état je me suis retrouvée !! Ce soir, dans le panier à linge, si je retrouve quelques copines, nous ferons notre traditionnel festival des odeurs. C'est un jeu entre nous : il y a la catégorie "jeûne et abstinence", pour laquelle on ne décèle que quelques odeurs de transpiration et d'urine, et la catégorie noble, "flirt ou fessée", qui propose un éventail d'odeurs beaucoup plus riche. Imprégnée comme je suis des phéronomes de ma maîtresse, inutile de me demander dans quelle catégorie je vais concourir !!

Tout ceci n'était que les préliminaires. Maintenant, je suis à mi-cuisses et aux premières loges. Je jouis d'un point de vue que même l'amant n'a pas. Je vois le postérieur, à peine rosi pour l'instant, qui se trémousse, le sillon fessier avec son oeillet sombre, le sillon des grandes lèvres où je devine déjà des perles de rosée... Je vois la main qui s'abat et le tressautement des fesses sous l'impact. Je vois la rougeur qui s'étend et s'uniformise. J'imagine la chaleur du fessier (ah, que j'aimerais être remontée, juste une seconde, pour me blottir contre cette chaleur !!). Il y a les claques sèches et rapides, les claques lentes, bien appuyées et suivies d'un petit massage, les caresses lors de petites pauses. Quel spectacle admirable ! Pour rien au monde je céderai ma place !!

Quand il ne retient pas les mains de ma maîtresse, l'amant utilise sa main libre pour masser et caresser la fesse disponible et surtout le sillon fessier. L'oeillet sombre, l'anus, en voilà encore un qui est méconnu, méprisé, dédaigné ! Vous n'imaginez pas toutes les terminaisons nerveuses qui sont en attente et qui frémissent d'aise sous le doigt de l'amant. Les sensations sont tellement différentes dans le cas d'un effleurement léger ou d'une pression plus forte, tellement agéables aussi. Caresser l'anus pendant une fessée crée chez ma maîtresse des sensations contradictoires. La main qui fesse provoque de la douleur, l'autre provoque du plaisir. Douleur et plaisir sont juxtaposés, comme dans certains plats exotiques où le sucré se mélange au salé. Bientôt, de toute façon, tout se transformera en plaisir. Quel dommage ce serait de s'en priver ! de l'en priver...

Puis vient la fin de la fessée. Hélas, la plupart du temps, je ne vois pas grand chose, car je me retrouve souvent enfouie sous des vêtements jetés à la hâte ! Mais je ne suis pas sourde !! Cependant, je suis désolée, mais je ne vous en dirai pas plus car ce serait entrer comme un voyeur dans l'intimité de ma maîtresse et de son amant. J'ai joué mon rôle et mon mot de la fin sera : vivement la prochaine fessée !!

N'allez pas croire que je suis narcissique, mais avant de vous quitter je vais quand même vous réciter l'Ode que l'amant a écrite pour moi.

Ode à la petite culotte

Petite culotte
Témoin secret
De ses rèves humides

Petite culotte
Tu crois cacher
mais tu mets en valeur

Petite culotte
Frêle rempart
Qui cède sous mes mains

Petite culotte
Tu mets mon coeur en fête
Quand je te baisse

Petite culotte
Quelques grammes de tissu
Mais tellement d'émotions !
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /2007 07:56


L'art érotique hindou 

"L'aîné de tous, c’est le désir d’amour
que nul ne pourra dépasser
ni chez les dieux, ni chez les morts
ni chez les hommes.
Hommage à toi qui es l’aîné de tous,
le plus grand dans le monde.
(Atharva-Veda IX.2.19)"


« Alors il lui écarte les cuisses : 
« Que le ciel et la terre s’écartent ! » 
S’unissant à elles, appliquant sa bouche
 sur la sienne, trois fois il la caresse
 dans le sens des poils » (BAU VI 4. 21).


« La femme est le foyer, son vagin le combustible ; les avances de l’homme sont la fumée ; la vulve est la flamme ;
 la pénétration les tisons ; le plaisir les étincelles. Dans ce foyer, les dieux versent la semence.
 De cette offrande naît un embryon. »
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /2007 07:30

De l'utilisation d'un objet dont le nom a fait jaser, dernièrement, les millieux politiques et les banlieues...

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /2007 07:45
Karine nous propose aujourd'hui le récit d'une fessée qui lui a marqué le corps et l'esprit.... Demain "l'autre coté" de ce récit avec la confession de son fesseur (si doué, apparemment ! !)
Qui est-il celui qui m'a rendu heureuse ce soir ? Un homme dont je ne sais pas grand chose à part qu'il écrit parfois et pas trop mal ma foi. Un homme dont je connais par contre la fermeté des mains, rattaché à un grand corps athlétique. Un homme qui dans sa réalité est un grand homme ...

Vous voulez savoir comment il a fait pour m'apporter ce bonheur ... c'est très simple, il m'a donné une fessée. Oh pas une fessée tendresse, non, ni une fessée féroce, tout simplement LA fessée.

Il me regardait, m'observait tandis que je pianotai allègrement sans me soucier de lui. Il me voyait faire des bêtises, échanger des pensées coquines. Il attendait son heure !

Et puis il m'a attrapé de ses grandes mains bien fermes (garanties), il m'a tenu serrée contre lui faisant battre mon coeur avant de me faire basculer sur ses genoux, un léger sourire aux lèvres. Oh je connais ce sourire, il est spécifique aux mâles lorsqu'ils contemplent leur proie ...

Quelle lenteur à descendre, quel plaisir de résister un tout petit peu, quelle envie qu'il ne s'arrête pas. Il me couche en travers de ses genoux et l'un de ses mains se cale au creux de mes reins me vissant presque sur ses cuisses, tandis que l'autre se promène les long de mes chevilles remontant doucement, lentement le long de mes jambes ... je frissonne violement, ce qui déclenche chez lui un petit rire, discret, comme retenu.

Bon, c'est pas tout ça, mais faudrait peut-être qu'il se dépêche un peu ... je n'en peux plus d'attendre moi ! Je le lui fais comprendre par quelques oscillations du bassin. Il remonte alors encore sa main jusqu'à la naissance de mes cuisses, s'arrête un instant sur mes bas, caresse la jonction entre le tissu et la peau si douce, si lisse de mes cuisses. Il soupire et je n'en peux plus... « s'il te plait... » et ce n'est qu'un murmure.

« Toujours pressées les femmes » grommela-t-il, tout en remontant ma jupe largement au dessus de mes reins. Maintenant voilà qu'il jouait avec le tissu de ma culotte, glissant son doigt dans l'échancrure, la tirant doucement dans la fente héréditaire entre mes fesses. Oh le voyou ... ne voyait-il pas que j'attendais une toute petite fessée et non pas ce jeu érotique ?

Ma main part vers l'arrière pour l'aider à descendre ma culotte mais il l'attrape au vol et la joint à celle qui me retient sur ses genoux. Me voici à sa merci. « Vilaine » dit-il et il se décide enfin à claquer mon postérieur. Une claque, deux claques et il s'arrête ... j'attends ... longtemps ...

Mais c'est pas vrai ! Il a décidé de jouer avec mes nerfs ce soir. J'inspire un grand coup pour avoir le temps de lui dire ses quatres vérités, mais je n'ai pas le temps de prononcer un mot. Le voilà qui se lance dans une sarabande effrenée, sa main venant claquer ma fesse droite, puis ma fesses gauche puis encore à droite puis à gauche puis je ne sais plus, ça va trop vite, c'est merveilleux c'est un manège fabuleux ...

J'ai très chaud, je sens sa main sur mes reins qui s'alourdit, je sens son désir qui monte parallèllement au mien, je sens mes fesses brûler, je les imagine rouge pivoine. Et il continue encore et encore ... Mon Dieu, comment peut-il m'apporter tant de bonheur ? Il ralentit enfin, et je sens qu'il reprend son souflle, j'ai même l'impression que sa respiration s'alourdit.

Il ralentit mais ne s'arrête pas pour autant. Il prend un rythme régulier, faisant résonner chaque claque, recherchant un endroit de mes fesses moins coloré. J'ai affaire à un artiste, je le sais, je le sens. Un perfectionniste dans ce qu'il entreprend.

Maitenant la chaleur est telle que chaque claque me brûle, avivant en moi des vagues annonciatrices. Je ne peux plus m'empêcher d'onduler. Quelques larmes perlent à mes paupières, je ne sais si elles sont dues à la douleur ou au plaisir. Sans doute un trop plein d'émotion. Sa main redevient caresse, massant délicatement mon postérieur, s'enhardissant dans des endroits intimes et je ne peux m'empecher de soupirer.

« Prends moi dans tes bras », j'en avais besoin, l'ai je murmuré ou bien l'a-t-il deviné ? Toujours est-il que je me suis retrouvée bien au chaud dans ses bras, dans un cocon de bonheur, mes mains le calinant, ses mains sur mes hanches..

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /2007 07:49
 D'une main ferme, l'amant de Karine nous raconte "sa" version de la fessée que celle-ci nous a voluptueusement décrite hier...
Cette fois, je la tenais. Elle n’y couperait pas. J’avais déjà essuyé quelques piques, subi quelques esquives, plutôt habiles ma foi, sans qu’elle ne cesse de m’allumer par de constantes allusions à la fessée, ou à son cul insolent.

Une fessée, c’est ça qui lui fallait, juste une bonne fessée, histoire de lui faire payer ses provocations continuelles, histoire de lui montrer que je sais avoir de l’humour, mais que je peux aussi entendre derrière les taquineries un autre type de besoin que la simple bonne humeur partagée.

Une bonne fessée donc. Pas de ces ridicules simulacres où le fesseur se retient de frapper un derrière habillé (beurk !), pas une gentille petite fessée érotique non plus, ni une de ces dérouillées magistrales dont ces dames ont quelquefois besoin pour évacuer leurs angoisses. Non, une bonne fessée déculottée, bien dans la tradition, qui laisse les fesses bien rouges et cuisantes.

J’en avais de plus en plus envie, à la regarder tapoter des textes et des dialogues bien orientés sur le forum et le chat de son site préféré, consacré bien sûr à la fessée. Et pour elle, l’heure approchait. Elle pouvait faire la faraude dans ses messages : accoudé au chambranle de la porte, je lui coupais toute retraite. Elle était à moi cette fois.

Et puis ses deux copines d’insolence ont pris congé du chat. Deux autres popotins à qui une fessée ne ferait pas de mal, d’ailleurs ! Mais on ne peut être partout à la fois. L’heure était venue. En deux pas, j’ai franchi la distance nous séparant, je l’ai saisie par le bras et l’ai levée de sa chaise pour la prendre dans mes bras. Pour une fois, elle est restée muette. Quelque chose dans son regard m’a confirmé qu’elle attendait ma réaction, une ferme réaction. Alors je me suis assis sur la chaise encore tiède de la chaleur dispensée pendant son bavardage sur Internet, et je l’ai basculée en travers de mes cuisses. Elle a à peine résisté, une fraction de seconde, déjà penchée en avant, le regard sur le plateau confortable vers lequel je l’entraînais, les jambes raidies, la main prête à faire opposition, et puis elle a cédé, s’allongeant souplement à la place requise, son derrière encore caché par la jupe bien en position. Mon impression se confirmait : elle avait besoin d’une fessée. Tout était maintenant en place : la fessée attendue de part et d’autre allait enfin pouvoir claquer.

J’ai ceint ses hanches de mon bras, pour la caller tout contre moi. J’aime ce contact étroit, et ressentir à travers lui la façon dont ma partenaire va vivre sa fessée. Mon autre main a plongé vers ses mollets, est remontée doucement vers les creux poplités, là où la peau est si fine et douce. Je suis un peu frustré : ses bas s’opposent à mon plaisir. La sensualité du toucher la fait frissonner de plaisir. Je laisse échapper un petit rire. Si elle savait ! Elle doit penser que je vais me contenter d’une petite fessée sensuelle. Profite, profite, tu verras tout à l’heure que je n’ai pas réellement ça en tête!

Elle ondule sous la caresse, mais que croit-elle ? Veut-elle me dissuader de la châtier pour m’entraîner vers des exercices plus classiques ? Ma main est enfin arrivée sur un carré de peau, entre bas et culotte, et je peux enfin palper cette peau tiède. Un petit « S’il te plaît… » presque gémissant arrive à mon oreille, comme une prière. Pas si vite, je suis enfin arrivé à un contact peau à peau, laisse-moi en user, et en abuser. C’est moi qui décide, et je le lui fais savoir en râlant contre les femmes et leur perpétuelle précipitation. Puisque c’est comme ça, dévoilons le théâtre des opérations. Je soulève sa jupe et saisis l’élastique de sa culotte, que je commence à tirer vers le bas. L’apparition de la naissance des fesses me donne envie de jouer avec la naissance de la raie culière : ici tout commence, la fin de la décence, le début de la déculottée.

Mais la voilà qui prétend m’aider à présent ! Mais non mademoiselle, c’est le fesseur qui déculotte ! Je m’empare du poignet et le plaque sur le dos. Puisque c’est comme ça ! Je descends la culotte à mi-cuisses, dénudant deux globes bien ronds. Et pan et pan, voilà pour apprendre à respecter son fesseur ! Je marque une petite pause. Je contemple encore une fois les rondeurs à peine marquées dont ma paume conserve le contact souple. La vraie fessée maintenant !

Pour une vraie fessée, ce sera une vraie fessée, pan pan cucul ! Je distribue une bonne rafale de claques bien franches sur le postérieur offert, répartissant harmonieusement la chaleur sur chacune des surfaces offertes. Je la sens vibrer, son bras se tend légèrement, mais ma prise reste ferme. Une bonne fessée, dis-je, dans les règles de l’art. Les impacts claquent dans la pièce comme des coups de fusil. La peau se colore très vite. J’y vais franchement, mais sans brutalité. Elle commence à remuer. Je renforce ma prise sur son bras. Je me défoule un peu, j’en avais besoin. Les mouvements de ses jambes laissent entrevoir son intimité. Je sens dans mon slip que la situation ne me laisse pas indifférent, et c’est là que c’est dur, qu’il faut faire appel à la volonté. Ce serait si facile d’arrêter et de se laisser glisser vers d’autres ébats. Le désir est mauvais conseiller pour un fesseur. Mais je veux ma fessée pleine et entière!

Alors je me reconcentre, je ralentis un peu le rythme et j’en profite pour observer les fesses. La couleur a maintenant viré au rouge franc. Le sommet des fesses frôle l’écarlate. Je décide de répartir un peu les rougeurs, et je claque soigneusement les endroits encore négligés, tout en revenant de temps en temps taquiner les zones les plus atteintes, histoire de raviver un peu la brûlure. Je fignole, quoi ! La cadence est moins rapide, mais les gifles ont toujours un impact aussi puissant.

Elle se trémousse, laissant échapper soupirs et gémissements. Notre contact et la fessée nous ont notablement réchauffés tous les deux. Je sais qu’elle a mal, et qu’elle a enfin réalisé que je ne lui donnerai pas une petite fessée, alors elle essaie de serrer les dents. Son arrière train doit lui cuire, car la paume de ma main commence à me brûler. A ce stade, je dois affirmer mon leadership. Je saisis son poignet de ma main brûlante, et je lui distribue de vigoureuses claques de l’autre. Centre de la fesse droite, centre de la fesse gauche. Un relâchement de son corps me révèle que les larmes arrivent. Un soubresaut de épaules me le confirme. Bon, j’avais dit une bonne fessée, pas une raclée mémorable, juste une bonne fessée.

Je relâche son bras qui retombe le long du corps, et je pars en exploration. Le bout de mes doigts frôlent la peau brûlante, massent délicatement les muscles empourprés, descendent un peu. Allons voir. Je me penche un peu et écarte les chairs meurtries. J’en étais sûr : le sexe ouvert laisse sourdre un peu d’humidité, le clitoris pointe hors de son capuchon. C’est tentant, et cette fois mon devoir est terminé. Alors mes doigts viennent doucement caresser les grandes lèvres. Elle soupire, je sens qu’elle ne détesterait pas que je m’aventure encore plus dans son intimité. Patience, il y a un temps pour tout.

Je la relève, et la fais asseoir sur mes genoux. Quelques larmes roulent sur ses joues et elle enfouit la tête au creux de mon épaule. Mes mains enserrent ses hanches et caressent les rondeurs bouillantes. Elle se fait câline. Je sens que, malgré ses yeux humides, elle se sent bien.

Dans quelques instants, nous irons tous deux profiter d’une autre humidité.
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /2007 07:41

Quelques petits conseils pour se préparer à un entretien d'embauche (ce blog aura décidémment vocation à s'occuper de tous les sujets, y compris celui de lutter contre le chômage...) Anne raconte...

Préparation psychologique
Je venais de me faire licencier et cet entretien pour ce job était vital pour moi. Il faut absolument que je sois embauchée. C’est ce que je me répétais depuis la veille au soir dans mon bain. Je m’accordais un bon bain chaud avec huiles relaxantes pour me préparer psychologiquement à cet entretien.
Je m’assoupissais dans le bain et essayais de ne penser à rien. En prenant mon rasoir pour évacuer les quelques poils récalcitrants sur mes jambes et mon minou, j’effleurais du dos de la main mon clitoris. La sensation fut très agréable, et je décidais de continuer pour me détendre complètement.
Je commençais par des vas et viens du plat de la main sur mes grandes lèvres fraîchement épilées. J’ajoutais un peu de mousse parfumée pour adoucir encore plus la caresse. Cela fut concluant et je fermais les yeux pour mieux apprécier. Petit à petit j’écartais les lèvres afin d’atteindre mon clitoris. Mes caresses avec la main commencèrent à le préparer et à le faire gonfler un peu pour la suite.
De temps en temps, comme par inadvertance, l’un de mes doigts faisait une caresse un peu plus appuyée sur mon clitoris et cela me ravissait.
Je m’enfonçais dans mon bain pour me mettre plus à l’aise et je plaçais un de mes mollets sur les bords de la baignoire pour écarter au maximum mes cuisses. Cela eut pour effet aussi de mettre à jour mon petit anus. Je décidais de m’en occuper aussi.
Avec mon autre main, je plaçais un doigt face à mon petit trou et commençais à pousser doucement dessus pour le faire entrer. L’eau et l’huile de beauté que j’avais versé dans mon bain aidant, j’introduis sans difficulté un doigt et commençais à le faire bouger et tourner doucement au rythme de mes caresses sur mon sexe.
Je faisais ressortir ce doigt pour mieux l’enfoncer ensuite plus profondément et plus vite et imprimais à ce geste un mouvement régulier.
Assez vite, un doigt ne fut plus assez, je voulais vraiment me sentir pleine et comblée de ce plaisir tabou. Je mis un second doigt. Les deux doigts en même temps furent un peu plus délicats à entrer mais j’y arrivais. Je ne bougeais plus mes doigts pour habituer mon cul à cette intrusion. Et afin de me détendre, j’accentuais mes caresses sur mon clitoris. Je pus reprendre petit à petit mes vas et viens dans mon intimité et m’accordais parfois même un extra en mettant mes doigts légèrement en crochet pour caresser mon intérieur un peu plus précisément. Cependant, je faisais attention à ne pas jouir, j’avais une idée de la façon dont je voulais que ça arrive et je n’y étais pas encore.
Pour cela, je retirais à regret mes doigts et je tendis le bras pour prendre un de mes produits de beauté sur le rebord de la baignoire. Il s’agit d’un flacon de crème pour le corps d’une taille idéale pour un petit plaisir comme celui là. Il a une diamètre de 1cm ou 1,5cm environ et a le grand privilège d’être plutôt allongé (environ 15 cm) ; Ce qui m’allait bien pour la position dans laquelle je me trouvais.
Tandis que je me saisissais de l’objet, je continuais mes caresses de plus en plus précises sur mon clitoris. Je mis l’objet en bouche, moins pour l’humidifier, vu l’endroit où je me trouvais que pour me mettre en situation.
J’ai toujours trouvé très excitant d’être caressée quand je fais une fellation à un homme. Cette situation un peu spéciale simulait parfaitement l’acte et pour le moment, cela m’allait fort bien.
Je le mettais en bouche, le bougeais, le léchais de haut en bas, et me délectais de cet objet en plastique qui allait me procurer un plaisir intense, je le savais.
Enfin, je l’introduis délicatement dans mon anus qui avait été préparé par mes doigts. J’entrais un centimètre et m’arrêtais pour m’habituer à sa présence et me caressait intensément le clitoris. Je faillis jouir comme ça et me reprenait vivement.
Je poussais un peu plus, j’arrivait à entrer une partie honorable et commençais quelques vas et viens fort plaisant.
Mes caresses sur mon sexe m’électrisaient tandis que cet objet dans mon cul me remplissait complètement comme un sexe d’homme.
Je fermais les yeux pour apprécier la caresse un moment.
Mais je n’étais pas arrivée où je souhaitais. Et afin d’y parvenir je me redressais dans mon bain pour me mettre à califourchon sur le bord de la baignoire, une jambe à l’intérieur et l’autre à l’extérieur.
Je plaçais mes fesses sur le rebord avec mon objet de plaisir introduis à l’intérieur. D’ailleurs si quelqu’un était entré dans la salle de bain à cet instant, j’aurais bien été fine avec mon flacon de crème pour le corps entre les cuisses. Cependant, je vis mon reflet dans le miroir, et je trouvais cela fort excitant. Mes seins mouillés avec des tétons bien pointés et fiers, mes hanches bien dessinées et mes fesses rondes avec cet objet indécent qui dépassait. A la vision de cette image j’ondulais un peu du bassin et me caressais les seins des deux mains comme l’aurait fait un homme placé derrière moi. Je continuais ma caresse sur mes seins d’un main, et pinçais mes tétons l’un après l’autre tandis que mon autre main se saisissait de l’objet et lui fit faire de vas et viens lents et sensuels.
Je cambrais un maximum les reins afin d’avoir une vision optimale de la scène sur le miroir latéral. C’était très indécent mais d’une beauté rare selon moi. Je commençais à m’échauffer et donnais à mon objet de plaisir une plus grande vitesse. Je descendis mon autre main vers mon sexe trempé de mon trop plein de plaisir et légèrement visqueux. Mon doigt trouva sans problème mon clitoris et le caressa au même rythme que mon gode improvisé dans mon cul.
Je sentais venir l’orgasme et me penchait un peu plus pour que mon gode entre encore plus profondément en moi quand il viendrait. Mon doigt se fit plus pressant et appuyant sur mon clitoris et celui-ci gonflait et durcissait sous la caresse. J’accélérais au maximum la cadence et eu un orgasme fulgurant qui m’obligea à retirer mon doigt de mon clitoris tant celui était devenu sensible, il bougeait et se contractait au rythme de mon vagin. Je remarquais une forte moiteur entre mes jambes, résultant de ma jouissance. Quand à mon gode il était toujours en place, mon anus s’est contracté et rétracté autour de lui pendant l’orgasme il a été un peu expulsé mais était toujours là tant je l’avais enfoncé profondément.
Je le retirais lentement, non sans regret et me replongeais dans mon bain.
Je me sentais prête pour l’entretien de demain et savais que j’allais passer une bonne nuit.

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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