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Laetitia vient nous narrer une de ses dernières aventures ferroviaires...
Ceux qui fessent prendront le train
Je me rends toujours à Paris en train
Dans les trains ; trois catégories de personnes : - celles qui voyagent seules , n'échangent pas un mot avec quiconque - celles qui sont à plusieurs, et dont on entend les babillages pendant tout le trajet - celles qui voyagent seules, et à l'occasion , se taille facilement une petite bavette avec le voisin
Selon mon humeur, je passe de la 1ère , à la 3ème catégorie Disons que je n'entame pas de conversation ( c'est vrai quoi.. je ne veux pas passer pour une allumeuse ! ) mais que ; si je tombe sur un échange sympa , je l'entretiendrai volontiers aussi. Tout simplement parce que ça rend le voyage un peu moins monotone.
Je me suis donc récemment retrouvée dans le train, à une place que je déteste ; celle où on se retrouve à quatre personnes face à face j'appelle ces place : " les places du regard en coin " ! C'est l'horreur ! Mais bon je restais là tout de même allez savoir pourquoi ! 2h15 de trajet c'est pas la mort non plus ! Une fois mon bagage mis en haut , je sortais mon bouquin ( qu'est ce que les gens lisent en train , c'est fou !! ) en face de moi ; un monsieur . La quarantaine , pas mal du tout , mais pas de quoi tomber comme une mouche à sa droite ; une dame ! La soixantaine ; des lunettes , cheveux gris et à ma droite.. personne . J'avais commencé quelques jours plus tôt, la lecture du livre que mon amie Agnès m'a offert . L'incontournable " Anthologie de la fessée et de la flagellation ". Un régal !!!!!
Je lisais depuis un moment et en relevant les yeux ,je vis l'homme qui me faisait face sourire pendant qu'il regardait la couverture (une femme nue des années 30 , à genoux sur une peau de bête, fesses et pommettes rouges ).
Je sourie à mon tour , sentant que ce monsieur n'allait pas s'arrêter à un sourire !
LUI - " Intéressant ? "
MOI - " Passionnant ! "
Le petit air pincé de la dame près de la fenêtre , qui elle dévorait son magazine, me laissait deviner le fond de sa pensée à cet instant même : " Pfffff et ça drague !!! "
Je m'attendais même à ce qu'elle cherche si nos annulaires avaient ou non des alliances
Mon livre était toujours ouvert , mais je ne le lisais plus vraiment
LUI- " La fessée se perd de nos jours . "
MOI- " Pas partout "
LUI- " Elle est encore pratiquée, en effet lorsque certaines petites filles n'ont pas été sages. "
Les yeux à ce moment là de mon interlocuteur, plissaient d'une façon complice Vous savez , lorsque deux personnes sont sur le même longueur d'onde à la différence près , qu'il était en train de se faire la traversée de l'onde en solitaire ! Il devait s'imaginer que mes fesses apprécieraient bien de rougir un peu !!!!
MOI- " Je ne pense pas que la fessée soit une exclusivité pour les petites filles.."
Là , ses yeux brillaient ! J'avais touché dans le mille ! Mon voisin se pencha, et d'un ton plus bas me dit :- " Et bien je ne serais pas contre rougir quelques fesses bien charnues d'une certaine personne attirée par la fessée"
J'ai cru que la dame allait nous faire un malaise ! Elle avait toujours son magazine ouvert , mais les pages ne se tournaient plus depuis le début de la conversation. Elle n'avait pas bronché, mais avait ouvert de yeux effarés choqués ! Je me penchais alors aussi calmement qu'il l'avait fait, souriante entreprenante.
MOI- " Et bien .si quelque chose chez moi, devait rougir, ce serait sans aucun doute , la paume de ma main et je peux vous assurer que plus elle rougie plus elle frappe fort -je me penchais encore plus en avant- Et jamais les fesses des petites filles ! "Je murmurais ces mots, et me reculais de nouveau dans mon siège, et parlais maintenant d'une voix plus sonore...
MOI - " Intéressé ? "
Mon voisin en fit de même, et se plongea alors parmi les papiers qu'il avait étalé sur la tablette, sans juger utile de répondre. La dame souriait et moi je repris ma lecture. mon humeur du jour n'était pas de poursuivre le dialogue avec quelqu'un de si conquérant !
Je continue la découverte de Pierre Louÿs, cet auteur fabuleux par la modernité de son ton.
Je lis actuellement l'un de ses romans "Trois filles de leur mère". Je vous en reparlerai.
Voici, dans un autre registre, un de ses poèmes.
Les soeurs incestueuses
Les mêmes cheveux bruns emmêlés et la même
Bouche, et les mêmes yeux châtains. Ce sont deux soeurs.
Au fond des longs draps glacés, leurs ventres suceurs
Se cherchent, et les baisers chuchotent : Je t'aime.
Les mains suivent les flancs marqués par le corset,
Creusent les reins, se crispent aux fesses, reviennent
Aux épaules, dont les danseuses se souviennent,
Puis aux seins qu'un busc obscène et cruel corsait.
Le regard fureteur le long du corps s'occupe
A connaître la peau honteuse que la jupe
Cache le jour, comme un ciboire sous le lin,
Et ces deux corps, issus d'un même corps de mère,
S'unissent avec un enlacement câlin,
Par leurs sexes brûlants, frangés d'écume amère.
Extrait d'un recueil de nouvelles erotiques de Françoise Simpère "Des désirs et des hommes".
Un exemple des nombreux fantasmes que peut inspirer la religion... (objet d'un prochain article sur les Jeux Erotiques ??)
"Elle ne put retenir un cri de surprise : Il avait revêtu une soutane de son oncle et cet habit lui conférait un air austère qui le rendait presque étranger.
- "C'est fou ce que ça te change, j'en suis impressionnée. Bonjour mon père fit-elle en esquissant une révérence.
- Mon enfant, réplica-t-il sans sourire, la rumeur prétend que tu es une pécheresse. (…) Mon enfant, as-tu de mauvaises pensées ?
- De mauvaises pensées mon père ?
- Commets-tu le péché d'impureté en actes ou en pensées ?
- Mon père, je ne comprends pas. Expliquez-moi."
Il prit entre deux doigts le bout d'un de ses seins et le malaxa doucement, puis plus fort en le sentant durcir et s'ériger. Sous la caresse, elle ne pu réprimer un frisson. Le faux prêtre lui donna aussitôt une tape sur les fesses : "tu as ressenti du plaisir n'est-ce pas ?
- Oui mon père.
- Malheureuse ! Le plaisir de la chair est un péché, et tu mérites d'être punie."
Il allongea à nouveau le bras, lui assena deux autres claques plus fortes, qui lui chauffèrent la peau. Elle sursauta, furieuse, prête à s'insurger contre ce jeu idiot, mais le trouble l'emporta : elle avait envie de continuer, de voir jusqu'où irait son amant, jusqu'où elle le suivrait. Il se pencha sur sa poitrine, prit la pointe du sein bien dure entre ses lèvres… "
Nadège nous évoque sensuellement un solo pour femme seule..
Il est tard, mes yeux commencent à se fermer tous seuls. Je décide d’aller me coucher. Je dis au revoir aux dernières personnes avec qui je discute sur msn et puis je fais un dernier passage sur un forum pour voir les deniers messages postés.
Rien de nouveau.
J’éteins le pc.
Dans ma salle de bain je jette un coup d’œil dans le grand miroir au dessus du meuble où est posé l’évier et celui qui est derrière moi, au dessus de la baignoire.
Il me renvoie l’image d’un visage. Mon visage. Mes yeux sont cernés. Je manque de sommeil. Son absence se lit sur ma figure. Je dors très mal la nuit dans ce lit trop grand et trop froid pour moi toute seule.
Je fixe toujours la glace.
Je me demande comment il a fait pour craquer sur moi. Comment un si beau jeune homme peut regarder et porter de l’attention à une demoiselle aussi quelconque et banale que moi.
Un sourire né sur mes lèvres et change mon expression. Je repense à toutes ses belles choses qu’il me dit. Toutes ses choses que tout le monde rêve d’entendre un jour. J’ai tellement de chance de l’avoir. Il est si doux, si attentionné avec moi… J’espère que ce n’est pas un rêve mais bien une agréable et chaleureuse réalité que je partage avec lui.
Malgré la fatigue je décide de prendre une douche pour me relaxer et me détendre. J’ai les nerfs en boules, un rien m’agace… Le manque de lui me rend nerveuse et tendue. Ne plus sentir sa présence et ne plus pouvoir le toucher est devenu insupportable!
J’ôte en premier mon pull puis mon tee-shirt et enfin mon soutien gorge. Comme à mon habitude, toujours face au miroir, j’observe mes courbes. Certes pas très généreuse en ce qui concerne ma poitrine mais cela me convient. Libéré de l’emprise de mon sous vêtement je porte mes mains à ces deux petites boules. Je les prends dans mes mains et je les malaxe doucement… C’est si bon. Je sens que mon bas ventre commence à s’éveiller. Je finis ces caresses en passant mes index sur mes auréoles en pinçant mes tétons qui pointent et en les faisant rouler entre mes doigts.
Je jette un autre coup d’œil dans la glace. J’ai déjà meilleure mine. Mes joues rosissent. Je continue de me déshabiller. Mon pantalon et mon string finissent par rejoindre mes autres vêtements au sol.
Me voilà à présent entièrement nue. Les yeux fixés au miroir je dévisage ce corps qu’il me renvoi.
Mon corps.
Un corps de femme qui a évolué durant ces dernières années.
Un corps que j’ai eut du mal à accepter.
A accepter qu’il puisse plaire à des hommes.
Qu’il puisse donner envie d’être contemplé, touché, voir caressé…
Et puis je me suis fait à cette idée au fil du temps…
J’ai accepté ce que la nature m’avait donné.
Avec du temps, de la patience et en dépit de mon manque de confiance en moi certain, je me suis appropriée ces formes.
Ce corps
Ce moi.
Ce moi qui va me suivre toute ma vie.
Je branche le petit radiateur portable. J’aime quand il fait fort chaud dans la salle de bain. Il renvoit l’air droit sur mon corps dénudé. C’est bon. La différence de température entre le radiateur et la pièce fait encore plus pointer mes petits tétons.
Grâce au miroir devant moi je peux voir mon corps réagir. Je prends des couleurs. Mes seins se gonflent. Mon thorax se lève et se rabaisse plus vite qu’avant.
Mes yeux se ferment à demi et mes mains partent à la découverte de mon corps. Elles le parcourent tout doucement comme si elles avaient peur de sur quoi elles allaient tomber.
On a peut être retenu de lui que des poésies (un peu ) ennuyeuses apprises au lycée. Mais c'était un bon vivant, sachant apprécier la vie et ses divers plaisirs....
il a veu (vu)
Guignant à travers le feu
De sa Robine recoursée ( retroussé)
La grosse motte retroussée
Et son petit cas barbelu
D'un jaune ornement crespelu
Dont le fond semblait une rose
Non encore àn demie déclose
Robine aussi, d'une autre part
De Jacquet guignoit le Tribart
Qui lui pendait entre les jambes...
Je m'interromps, car ici, nos tourtereaux dissertent

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ERos...
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