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Littérature érotique

Samedi 3 février 2007 6 03 /02 /2007 07:49
Salomé :  "J’aime avant tout me faire flageller ! "
Dans son récit autobiographique ouvrant les portes secrètes de l’univers sado-masochiste, la belle Salomé aborde en profondeur tous les aspects de sa relation avec son " Maître ". Soumise, elle vit sa passion à l’excès.
  
Salomé est une jeune femme dont la vie sexuelle laisse apparaître un certain goût pour la soumission. Elle rencontre un homme sur le minitel et lui raconte ses nuits de débauche dans les clubs échangistes. Pour la " sauver ", il accepte de devenir son Maître. Elle va enfin vivre ses fantasmes les plus fous. Elle a accepté de m'en parler à l'occasion de la sortie de son livre " Soumise ".
 
Le sado-masochisme, ça vous est venu comment ?
 
Longtemps, je me suis laissée aller à toutes sortes d'expériences sexuelles. Des soirées échangistes aux "baises" anonymes et sauvages dans des parkings, j'ai tout expérimenté. Pour autant, je n'ai jamais été satisfaite, car j'ai toujours cherché au plus profond de moi-même l'équilibre que seule une vie de couple stable et équilibrée peut apporter. La quête de sexe sans sentiments s'apparente à une dépendance que rien ne peut assouvir…
 
On ne peut donc pas vous qualifier de "nymphomane" ?
 
Absolument pas.
 
Pourquoi, dès lors, avoir eu envie de livrer un tel témoignage sur votre expérience de sadomasochiste ?
 
J'ai décidé d'écrire "Soumise" et de me confier car je n'ai jamais trouvé d'équivalent dans la littérature. Jamais les rapports entre un Maître et une soumise ne reflétaient la réalité sous toutes ses facettes, les excès, les doutes et les hésitations. En clair, les hauts et les bas qui rythment une telle relation, mais tout cela est décuplé à la puissance dix...
 
Comment avez vous trouvé votre Maître ?
 
J’ai eu différentes amourettes auparavant, mais je n’avais jamais abordé le sujet car je ne sentais pas la personne. J’ai rencontré mon Maître su minitel et la confiance s’est aussitôt installée. Dès lors, je me suis rapidement donnée à lui sans me soucier des conséquences. Je dirai même que plus nos jeux sont créatifs, plus ils renforcent notre relation. Mon Maître est la seule personne avec qui je parvienne à être enfin moi-même.
 
Il n’existe donc aucun tabou avec votre Maître ?
 
Il exerce un pouvoir total sur moi, mais je vis cela comme un acte d’amour. Je suis son esclave et je trouve de l’intérêt dans le jeu car je ressens du plaisir. Si au cours d’une séance, je ne parviens pas à vivre un fantasme dans lequel je peux m’impliquer et prendre du plaisir, mon Maître ne sera pas satisfait non plus. Il est nécessaire que les plaisirs du dominant et du dominé soient réciproques.
 
Avez vous quelque chose à expier ?
 
Quand j'ai découvert que les caresses du martinet m'avaient plu, je me suis posé cette question. Il y avait, en effet, un désir d'autorité et en filigrane, le sentiment que j'avais quelque chose à expier. L'idée de châtiment physique et de punition corporelle s'est imposée à moi comme une évidence. Mon initiation a été progressive et s'est plus axée, dans un premier temps, sur la soumission que sur la souffrance physique.
 
Avec un aspect psychologique développé …
 
Je me suis mis à parler à mon ami avec déférence. Quand je faisais acte de rébellion envers son autorité, il me punissait, mais de façon plus symbolique que réelle.
 
En quoi le sado-masochisme est-il un jeu ?
 

On construit des scénarios et l'on ne s'en lasse pas. On parvient toujours à se faire des surprises. À chaque fois, mon Maître est créatif et l'effet de surprise est total. C'est en cela que c'est un jeu..

A suivre...

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Dimanche 4 février 2007 7 04 /02 /2007 10:02
La Belle et Troublante Salomé continue sa cefession sur ses rapports soumission-domination :
Au fond, quelle est votre vraie quête ?
 
Avant tout, je crois que je cherche à connaître mes limites. À dépasser aussi mes peurs et mes tabous et puis il y a le don : se donner à l'autre par la souffrance. Ma soumission est un cadeau d'amour et de plaisir. La douleur et le plaisir sexuel font appel aux mêmes substances chimiques dans le cerveau. La montée d'adrénaline est totale. J'ai atteint des seuils incroyables.
 
Vous voulez dire que c'est plus fort que l'orgasme ?
 
Cela fait appel à un registre totalement différente. L'orgasme, c'est essentiellement physique. Le sado-masochisme fait appel à une part beaucoup plus grande de l'imaginaire et de la cérébralité. Et puis il y a aussi le côté théâtral, la mise en scène des fantasmes. Quand le rideau se lève, je fais exploser une partie de ma personnalité qui reste cachée le reste du temps. Quand le rideau tombe, je reprends une vie traditionnelle
 
Mais vous n'avez pas vraiment répondu à la question...
 
Dans le sado-masochisme, il y a une notion d'abandon. Quand je me prépare pour une séance, j'ai l'estomac tout retourné, les mains moites, je suis presque angoissée, impatiente, excitée... Autant dire que l'excitation est quasiment insupportable.
 
On peut ressentir cela avec un inconnu ?
 
En l'occurence, je parle là de ce que je ressens avec mon compagnon. Quand il joue avec moi avec de cordes, des pinces, le fouet, la cravache, la cire de bougie, je suis dans tous mes états.
 
J'en déduis que votre Maître est votre compagnon ?
 
Bien sûr. En dehors de nos séances SM, nous avons une vie de couple tout à fait normale. Nous avons d'ailleurs une petite fille âgée de cinq ans. Notre équilibre est global. .,
 
Vous faites souvent des scénarios ?
 
 
On est moins boulimiques qu'au début, mais on garde une fréquence d'une fois pas mois. Avec l'expérience, on compense. On est moins brouillons...
 
Une préférence parmi les pratiques sado-masochistes ?
 
J'aime avant tout me faire flageller. Sinon, nous sommes fans de bondage à l'anglo-saxonne...
 
Vous évoquez un code de savoir vivre. De quoi s'agit-il ?
 
Il faut en effet respecter un certain nombre de règles pour garantir aux participants de passer une bonne soirée. Ainsi, lorsque une scène est en cours, il ne faut surtout pas déranger les protagonistes en tentant de s'insérer dans leur jeu par des actes ou des paroles. Il ne faut pas essayer de refaire ce que l'on vient de voir. La plupart du temps, c'est moins bien que l'original et on devient vite ridicule aux yeux des autres. Enfin, il faut s'enquérir des tabous et limites de celle que l'on vous prête.
 
Le sado-masochisme vous permet-il d'aborder différemment le quotidien ?
 
Oui, après une bonne séance, c'est comme si je me sentais appaisée. le compare cet effort à celui d'un sportif : on se sent vidée, on a évacué tout le stress. Quand je ne suis pas bien, que mon compagnon me sent de mauvaise humeur, il me dit : "Mets-toi à genou et demande pardon !" A ce moment-là, je revis.
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Mercredi 7 février 2007 3 07 /02 /2007 07:42

"Histoires de... Censure - Anthologie érotique" de Bernard JOUBERT

Une anthologie (comme son nom l'indique) de la littérature érotique mais surtout une étude historique passionante sur la Nature Humaine et son hypocrisie vis à vis de la littérature érotique et du Plaisir, qu'on dit charnel, en général.

Tous les textes présentés ici ont été censurés en leur temps. L'auteur nous fait un rappel des évènements, du contexte (politique, notamment) de l'époque et nous livre un extrait de l'oeuvre.

A recommander en priorité.

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Jeudi 8 février 2007 4 08 /02 /2007 07:42

Je suis certain que chacun aime donner un petit nom à l'objet de désir-plaisirs de son ou sa partenaire (et parfois même, un peu narcissiquement,  à son objet de plaisir (solitaire) à soi)

Voici un tout petit exemple de ce que l'on peut trouver tout au long des pages "Roses et Légères" de la littérature érotique. Mais cela ne vaut pas tous les noms inventés dans l'intimité du "Moment". Et vous, comment l'appelez vous ?  Vous me le dîtes ?

Du coté de la femme :

L'atelier de Vénus, le petit coeur à échasses, l'abricot, l'anneau, l'autel velu, l'ardent, le baba, le barbu, le bénitier, la boite à ouvrage, le bijou, la braguette de peau, le bouton, la brioche, le bonbon, le chignonet, le clapotard, le chat, la conque, le coquelicot charnu, le conin, la cage, le cadran, la cicatrice, le coquillage barbu, le centre des délices, celui qui regarde par le bas, le coeur fendu, le concentrique, l'étui, l'entre-deux, l'enfilé, l'estuaire, l'échancrure, la fève, la fourrure, la frippelippe, la framboise, la fendasse, le frifri, la figue, le grobis, la gripette, le grain de café, l'humanité, le hérisson, le jardin d'amour, le joyau, la jointure, le jardin public, la lanterne, la mâchoire, la motte, le mignon, le mont fendu, le nid, l'oeillet, l'ourlet, l'oeil larmoyant, l'ouvroir, le piège, le paradis terrestre, l'oiseau-lyre, le papillon, le pertuis, le papelardinet, la prâline, le puits d'amour, le régulier, la rose, le ripelu, le rigolard, le soissonnet, la sainte table, la solution de continuité, la souris, le trou de service, la tire-lyre, la tabatière, le trougnouchet, les tendres défilés, le tabernacle, la vestibule, le zinzin

Et chez l'homme :

L'anchois, l'andouillette, l'anguille, le boute-feu, le bonasse, le bâton, pastoral, d'Adam, de mariage, la bistoquette, la biroute, le braquemart, la balayette infernale, la chandelle, le cognoir, le cordon de St François, le chinois, le chichi, le doigt, du milieu, sans ongle, l'épinette, la défonceuse, le courtaud, le drôle, l'engin, l'épiphénomène, le flageolet, la flûte à moustache, la friandise, le guilleret, le marjolin, le mastoc, l'os à moelle, l'outil à faire la pauvreté, l'outil à faire de la belle joie, le passe-partout, le pommier d'Adam, le persuasif, le petit père, le pendillon, le pilon, le parceque, le paquet de mariage, la pièce du milieu, la péninsule, le pape, le petit frère, le robinet de l'âme, le radin, le redilemoi, le tant pis si je meurs, l'ustensile, le vireton, la vie du con...

Et vous ! ! ! ? ? ?

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Vendredi 9 février 2007 5 09 /02 /2007 07:35

Les persiennes laissent filtrer un rayon de lumière qui réveille doucement la chambre.  

  Je suis assis et je te regarde.

  J'ai tellement attendu. Tellement. Tellement...!

  Il est parfois de ces instants que l'on ne se croyait plus être autorisé à vivre, qui font presque peur. Où douceur et tendresse osent enfin percer au-delà des trahisons et des frustrations accumulées.

 Comment retenir et préserver ces moments ?

 "En les chérissant dans son coeur et son esprit à jamais", m'as tu répondu.

  Comme je te chéris maintenant, en te câlinant du regard.

  Comme je te chérissais, cette nuit lorsque ton corps se cambrait sous mes étreintes.

  Lorsque ton regard bleu, tellement profond et intense qu'il en est parfois cruel, paraissait enfin apprivoisé.

  Lorsque ton coeur s'ouvrait sans pudeur, me suppliant de m'y engouffrer et d'y déverser des torrents de tendresse.

  Lorsque ta bouche se laissait aller au delà des limites de la convenance et me criait les mots qu'on ne maîtrise pas.

  Lorsque tes cris de plaisir, mon Amour, se confondaient avec mes élans saccadés.

  Lorsqu'enfin, abandonnés, vaincus, lovés sensuellement l'un dans l'autre, incroyablement légers mais terriblement forts, nous nous laissions portés vers des Terres inconnues...

   Je suis assis et je te regarde.

   Ton corps alangui, apaisée, offert m'autorise t-il une confidence ?

  Je voudrais tant pouvoir te dire que je t'aime sans que ces mots ne soient teintés d'interrogations et de doutes mais plutot d'espoir et de plaisir.

  Je te regarde.

  Le drap recouvre ton intimité... Comme je lui en veux !   !

  Je m'approche. Plus près. Je sens ton souffle. Tes yeux s'éclairent... Tu ne dors pas...  
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Samedi 10 février 2007 6 10 /02 /2007 07:57
Exhibée et livrée à des inconnus dans une chambre d’hôtel, voilà ce que j’appelle une bonne soirée… surtout quand je partage tout ça avec Marie-Jo, ma compagne d’infortune !
 
Ce soir là, tout à commencé au restaurant. Nous sommes quatre à la table de ce superbe restaurant très classe, dans les environs d’Aix en Provence. Il y a là, bien sûr, mon mari et Maître, mais aussi la belle Marie-Jo et Maître Alain, son Éducateur. En nous observant, nous, les soumises, je nous trouve particulièrement sexy ce soir… Il faut dire que nous portons toutes les deux une superbe robe de soirée, et des sous-vêtements à faire pâlir le mâle le plus blasé.Puisqu’on est belles et sexy, on croit pouvoir se permettre quelques libertés avec nos Maîtres ; on s’amuse ainsi à les allumer.
Petites réflexions coquines par ci, propositions à peine déguisées par là… on s’amuse beaucoup.
 
 
Je suis sûre qu’ils bandent tous les deux sans oser l’avouer, prestige du Maître oblige. Mais curieusement, ils ne réagissent pas… seul un petit sourire en coin chez mon Maître me donne à penser qu’on risque d’être servies au delà de nos espérances !
 
 Et bien sûr, j’avais raison. A peine le repas terminé, ils nous conduisent à la voiture, et démarrent.
Nous sommes à l’arrière, et nos Maîtres nous intiment l’ordre de retirer nos sous-vêtements. Je fait donc glisser ma culotte sur mes cuisses, tandis que Marie-Jo fait de même. Nous retirons ensuite tant bien que mal nos soutien-gorges. Nous voilà nues sous nos robes de soirée. " Jambes écartées, toutes les deux derrière ! ".
 
 
L’ordre de Maître Alain ne laisse aucune place à la discussion, et nous ouvrons donc bien largement nos cuisses… du moins aussi largement que nous le permettent nos robes. Mon Maître nous conseille de nous " chauffer " un peu, le temps du trajet. On va en avoir besoin, paraît-il.
 
 
Il ne faut pas nous le dire deux fois… l’entrecuisse de Marie-Jo m’accueille avec volupté, tandis qu’elle penche sa tête en arrière et se laisse aller à mes caresses… sont sexe ne tarde pas à être trempé.
 
Quand au mien, Marie-Jo saura y glisser deux doigts experts dans l’art de m’attirer les foudres de mon Maître.
 
Car je n’ai bien sûr pas le droit de jouir, et pourtant les doigts de Marie-Jo pourraient y parvenir en quelques secondes à peine. Je lutte contre l’orgasme, tandis que mes doigts désormais trempés fouillent le sexe de ma camarade, sous sa belle robe de soirée.
Toute cette agitation à l’arrière, et les grognements sourds qui l’accompagne, ne manquent pas de finir d’exciter nos Maîtres. Heureusement, nous sommes arrivés. Un quart d’heure de plus en voiture, et ils auraient du nous punir sévèrement tellement l’orgasme nous guettait toutes les deux !
 
  
Nous levons la tête et regardons dehors. Il faut dire que nos coquins de Maîtres savaient ce qu’ils faisaient : en nous ordonnant de nous " amuser " sur la banquette arrière, ils étaient sûrs que nous ne regarderions pas la route durant le trajet. Nous découvrons donc ce qu’ils ont prévu pour nous ce soir : un parking désert.nfin, pas si désert que ça, puisque deux inconnus attendent. Manifestement, c’est nous qu’ils attendent. L’ordre de mon Maître tombe : " en piste ! The show must go on ! "… bref, c’est à nous de faire bander les deux inconnus.
 
 
 Et ça, on sait faire. Sortant de la voiture, on vient se placer devant les phares. Les deux voyeurs ne bougent pas… tout juste mettent-ils une main dans la poche.
On commence à onduler langoureusement, puis on dévoile une épaule… puis l’autre. Notre robe tombe sur la poitrine. Mes seins coquins se dévoilent tous seuls… les tétons déjà dressés, et je peux vous dire que ce n’est pas à cause du froid !
 
A côté de moi, la superbe poitrine de Marie-Jo ne veut pas laisser passer la robe ! Qu’à cela ne tienne, je l’aide, en pinçant ses tétons au passage, un petit signe de connivence féminine, en quelque sorte !
 
 
Les voyeurs ont les yeux rivés sur notre poitrine. L’un d’entre eux dézippe sa braguette et sort son sexe… Cela nous motive, et nous remontons la robe sur nos hanches. La vue de notre sexe fait un bel effet aux deux inconnus. Le mien est joliment rasé pour l’occasion, tout beau, tout lisse et appétissant. Quant à Marie-Jo, ses lèvres ourlées se découpent à la lumière des phares. Du grand spectacle, croyez moi !
 
Mais nos Maîtres ont décidé d’arrêter là notre petit show. Nous sommes ramenés dans la voiture manu-militari, et conduites rapidement dans une superbe résidence hôtelière, où un appartement nous attend.
Il n’est pas le seul à nous attendre, l’appartement. Comme par hasard, les deux voyeurs y sont aussi. Et ils n’ont pas débandé entre temps !
 
Nous voilà conduites dans la chambre, et mise entièrement à nu par Maître Alain. Les deux inconnus, eux, sont cachés dans l’entrebâillement de la porte, et ne veulent pas perdre une miette du spectacle, qui s’annonce très chaud. Comme on ne veut pas les décevoir (et par là, décevoir nos Maîtres), on se donne à fond. On se caresse, on se lèche, on se pénètre de nos doigts gourmands.
 
 Bien sûr, tout ça est placé sous la supervision de Maître Alain, qui d’un coup de cravache occasionnel nous remet dans le droit chemin, ou rectifie la position afin que nos deux spectateurs ne ratent rien de nos chattes accueillantes.

A suivre...

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /2007 08:01

...suite...

 C’est alors que mon époux adoré, jamais à court de bonnes idées, fait irruption dans la pièce et nous ordonne de nous mettre à quatre pattes sur le lit, la croupe tendue et offerte au regard de notre public, toujours haletant derrière la porte. On leur doit bien ça, les pauvres. D’ailleurs, à la vue de ce superbe panorama, nos deux touristes du cul se sont rapprochés, le sexe cette fois ci bien dressé, hors de la braguette.
Il faut dire que leur libido a été mise à rude épreuve depuis le début de la soirée. Allez, encore un petit effort, mes canards, et vous serez largement récompensés !
 
 
Nos Maîtres veulent maintenant se faire honorer respectueusement, devant nos invités. Nous tombons donc immédiatement à genoux, comme notre dressage nous l’a enseigné, et nous nous emparons chacune du pieu de notre éducateur respectif. Nous voilà donc entrain d’aspirer, de lécher, de branler… bref, de remplir notre office de soumise.
 
Et après avoir rempli notre office, nos Maître ont estimé qu’il était temps de remplir nos orifices.
Pour mener à bien cette tâche, nous avons bien sûr deux volontaires très motivés. Mon Maître nous place un collier de chienne et une laisse à chacune, et nous amène, à quatre pattes, vers le salon, ou nous attendent deux beaux sexes turgescents. A peine placées en levrette par mon Maître , nous voilà saillies. Nos intimités sont explorées, fouillées sans ménagement, à notre plus grand bonheur.
 
 
 
Le temps de dire " ouf ", et je me retrouve avec le sexe d’un inconnu dans la bouche. Un regard à mon Maître, et je comprend ma mission : faire exploser cet inconnu. Je pompe donc avidement cette nouvelle tige, longue et fine. Je le sens qui se contracte, se retient pour faire durer le plaisir. Mais une bonne prise en main de ses couilles et une aspiration du gland le font céder… il gémit et me jouit en rafale dans la bouche. J’avale avec une certaine répugnance… mais avec, surtout, le plaisir du devoir accompli.
 
 
 Hélas, pendant ce temps, Marie-Jo ne se sent pas au mieux de sa forme. Toujours attentif, Alain, son Maître, la conduit dans la chambre. " Game Over " pour ma compagne, et c’est donc à moi de satisfaire les hormones sur vitaminées de nos deux voyeurs (qui ont tout de même quitté depuis longtemps le rôle de simple voyeur pour passer à l’action !). Je me retrouve forcée à me pencher en avant sans plier les jambes. Une queue vient se planter à nouveau dans ma bouche, tandis que derrière moi, je sens une bite vigoureuse venir me pénétrer sans ménagement.
Me voilà bien occupée ! Hélas, mes deux étalons ne sont pas totalement à la hauteur des caresses que je prodigue. Celui dont je pompe goulûment le dard n’arrive plus à bander. J’ai beau m’appliquer, rien à faire… lui aussi est " Game Over ". Derrière, par contre, ca s’active dur. Les coups de butoirs me défoncent en rythme. Vu ce que je sens de la bite en question, il ne me semble pas prêt à débander !
 
Il lui faudra une bonne série de violents aller-retours au cœur de mon sexe en feu avant de jouir. Ses mains se crispent sur mes reins, il donne un dernier coup très violent, se plaque contre mes fesses et gémis à n’en plus finir. Vu de l’intérieur, c’est le raz-de-marée. Il m’inonde copieusement la chatte, et j’adore ça.
 
Voilà, j’ai épuisé tout le monde, Marie-Jo se repose, et c’est donc " Game Over " pour moi aussi.
 
 
Pas pour longtemps, remarquez, car sitôt de retour à la maison, mon Maître a voulu me sodomiser. Lui seul a ce privilège, et c’est justement ce qui manquait à mon bonheur dans cette soirée. Allez, bande de coquins, rideau et à la prochaine !
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Lundi 12 février 2007 1 12 /02 /2007 07:53

Quel homme n'aimerait pas entendre ces chaudes paroles, délicieusement sussurées au creux de son oreille...? !

"Si tu as froid la nuit, si tes pensées ne veulent pas s’arrêter de tourner dans ta tête, si tu ne peux pas dormir, glisse ta tige dans ma rose qui toujours brûle dans le secret de mes rêves, de rose en rêve glisse toi au plus profond de moi où il fait toujours bon pour mon aimé, où ruisselle l’amour, où le paradis s’ouvre, haletant, assoifé de liqueurs humaines."

Extrait de "Journal de Rrose" (avec 2 "r") d'Alina Reyes

Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /2007 07:47

De grandes sommités de tous ordres parlent de l'Erotisme...

L'excitation est le fondement de l'érotisme, son énigme la plus profonde, son mot-clé.
 Milan Kundera
 
 L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
Sophie Chauveau
 
L'art érotique convie l'homme tout entier à la fête de la vie.
Hugues Rebell
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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Mardi 20 février 2007 2 20 /02 /2007 07:35
George Sand se plaignant de sa solitude à Musset n'est pas ausi ennuyeux qu'il pourrait sembler..... à qui sait lire...
 
 
 
" Je suis très émue de vous dire que j'ai bien compris l'autre  soir que vous aviez toujours une envie folle de me faire  danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais  bien que ce soit là une preuve que je puisse être aimée par  vous. Je suis prête à vous montrer mon affection toute  désintéressée et sans calcul, et si vous voulez me voir aussi  vous dévoiler sans artifice mon âme toute nue, venez me faire  une visite.
Nous causerons en amis, franchement. Je vous prouverai que  je suis la femme sincère, capable de vous offrir l'affection la  plus profonde comme la plus étroite amitié, en un mot la  meilleure preuve que vous puissiez rêver, puisque votre âme  est libre.
Pensez que la solitude où j'ha
bite est bien longue, bien dure  et souvent difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme grosseAccourez donc vite et venez me la faire oublier par l'amour où  je veux me mettre. "
Par EROS - Publié dans : Littérature érotique
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